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Le secteur de la radio et de l’audio en France constitue un média de l’immédiateté, de la proximité et de l’intimité, qui traverse aujourd’hui une réinvention majeure grâce à l’explosion du format podcast et de l’audio digital, lui permettant de consolider son audience tout en touchant de nouvelles cibles.Le paysage radiophonique hexagonal est solidement structuré par des acteurs historiques et dominants, au premier rang desquels le puissant groupe de service public Radio France (France Inter, France Info, France Culture), de grands réseaux privés généralistes ou musicaux (RTL, Europe 1, RMC, le groupe NRJ), un tissu exceptionnellement riche de centaines de radios associatives locales (soutenues par le FSER), ainsi qu’une nouvelle génération de studios de production de podcasts natifs et indépendants (Binge Audio, Louie Media, Nouvelles Écoutes) qui dynamisent la création sonore.
Les principaux recruteurs de cette filière englobent les grandes stations nationales, les antennes régionales (comme le réseau France Bleu ou les radios locales indépendantes), les sociétés de production déléguées d’émissions ou de documentaires sonores, les agences de communication sonore, ainsi que de plus en plus de grandes entreprises et d’institutions qui créent leurs propres podcasts de marque (“brand audio”).Les métiers qui font vivre ce média de l’oralité exigent une parfaite maîtrise de la voix, de l’écriture journalistique et de l’ingénierie du son : on y trouve des animateurs radio, des journalistes (présentateurs de journaux, reporters, chroniqueurs, correspondants locaux), des réalisateurs d’émissions (qui gèrent le rythme et le direct), des attachés de production, des programmateurs musicaux, des ingénieurs du son spécialisés en prise de son, mixage et mastering, des concepteurs sonores (sound designers), ainsi que des directeurs d’antenne et des responsables de la communication digitale chargés de prolonger l’audience sur les réseaux sociaux.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché radiophonique traditionnel est réputé pour sa stabilité aux postes de direction et d’ingénierie (avec des contrats à durée indéterminée – CDI), mais il s’appuie de manière écrasante sur des contrats de pigistes (pour les journalistes, rémunérés à la pige) et des contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) ou d’intermittence pour les animateurs, les chroniqueurs, les réalisateurs et les techniciens, dont la collaboration est souvent remise en jeu à chaque grille de rentrée de septembre.L’essor spectaculaire du podcast a néanmoins créé de nouveaux débouchés professionnels, générant des offres d’emploi pour des créateurs de contenus sonores indépendants, des monteurs podcasts et des chefs de projets audio, exigeant des candidats une voix singulière, une grande réactivité, et la capacité à penser l’audio de manière transmédia.
Les principaux recruteurs de cette filière englobent les grandes stations nationales, les antennes régionales (comme le réseau France Bleu ou les radios locales indépendantes), les sociétés de production déléguées d’émissions ou de documentaires sonores, les agences de communication sonore, ainsi que de plus en plus de grandes entreprises et d’institutions qui créent leurs propres podcasts de marque (“brand audio”).Les métiers qui font vivre ce média de l’oralité exigent une parfaite maîtrise de la voix, de l’écriture journalistique et de l’ingénierie du son : on y trouve des animateurs radio, des journalistes (présentateurs de journaux, reporters, chroniqueurs, correspondants locaux), des réalisateurs d’émissions (qui gèrent le rythme et le direct), des attachés de production, des programmateurs musicaux, des ingénieurs du son spécialisés en prise de son, mixage et mastering, des concepteurs sonores (sound designers), ainsi que des directeurs d’antenne et des responsables de la communication digitale chargés de prolonger l’audience sur les réseaux sociaux.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché radiophonique traditionnel est réputé pour sa stabilité aux postes de direction et d’ingénierie (avec des contrats à durée indéterminée – CDI), mais il s’appuie de manière écrasante sur des contrats de pigistes (pour les journalistes, rémunérés à la pige) et des contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) ou d’intermittence pour les animateurs, les chroniqueurs, les réalisateurs et les techniciens, dont la collaboration est souvent remise en jeu à chaque grille de rentrée de septembre.L’essor spectaculaire du podcast a néanmoins créé de nouveaux débouchés professionnels, générant des offres d’emploi pour des créateurs de contenus sonores indépendants, des monteurs podcasts et des chefs de projets audio, exigeant des candidats une voix singulière, une grande réactivité, et la capacité à penser l’audio de manière transmédia.
