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Le métier de journaliste spécialisé dans la culture (critique d’art, chroniqueur culturel, grand reporter) est une fonction intellectuelle, analytique et médiatique fondamentale, dont la mission est d’informer le public sur l’actualité artistique, de décrypter les tendances de la création contemporaine, et d’exercer un regard critique sur les œuvres (cinéma, littérature, musique, arts plastiques, jeux vidéo).Véritable prescripteur d’opinion, le journaliste culturel contribue à faire et défaire les succès publics, tout en vulgarisant des concepts parfois complexes pour les rendre accessibles au plus grand nombre.

La fiche de métier exige un profil doté d’une curiosité intellectuelle insatiable, d’une culture générale et artistique encyclopédique, d’une plume excellente ou d’une forte aisance orale, d’un esprit critique acéré, d’une parfaite intégrité déontologique, et d’une maîtrise croissante des outils de publication numériques, de la vidéo et du podcast.La fiche de poste varie selon le support médiatique : le journaliste culturel assiste aux avant-premières, aux projections de presse, aux vernissages et aux concerts ; il mène des interviews avec des auteurs, réalisateurs ou artistes ; il rédige des critiques argumentées, des portraits, des enquêtes sur l’économie du secteur culturel, des brèves pour le web, ou réalise des reportages vidéo et des chroniques en direct pour la radio ou la télévision.

Il doit également entretenir un vaste réseau relationnel avec les attachés de presse et les créateurs.Les principaux recruteurs de ces passeurs de culture sont les rédactions des grands quotidiens nationaux et régionaux (qui possèdent leurs services “culture”), la presse magazine spécialisée (cinéma, musique, beaux-arts), les chaînes de télévision et stations de radio (publiques et privées), les agences de presse (AFP), les “pure players” du web (médias d’information en ligne), ainsi que les producteurs de podcasts documentaires et culturels.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché du journalisme culturel est notoirement l’un des plus attractifs mais aussi l’un des plus fermés, précaires et concurrentiels des médias.Les postes titulaires au sein des rédactions en contrat à durée indéterminée (CDI) sont rares et extrêmement convoités.

L’économie de l’information culturelle repose de manière écrasante sur le travail de journalistes pigistes (rémunérés à l’article ou au reportage, avec ou sans carte de presse) ou de collaborateurs sous contrat à durée déterminée d’usage (CDDU) dans l’audiovisuel.L’insertion professionnelle exige une persévérance absolue, la capacité à proposer des angles de sujets inédits (“pitcher” des sujets aux rédacteurs en chef), et la nécessité d’une grande polyvalence multimédia (savoir écrire, filmer, monter et animer ses réseaux sociaux) pour réussir à vivre de cette passionnante vocation analytique.

La fiche de métier exige un profil doté d’une curiosité intellectuelle insatiable, d’une culture générale et artistique encyclopédique, d’une plume excellente ou d’une forte aisance orale, d’un esprit critique acéré, d’une parfaite intégrité déontologique, et d’une maîtrise croissante des outils de publication numériques, de la vidéo et du podcast.La fiche de poste varie selon le support médiatique : le journaliste culturel assiste aux avant-premières, aux projections de presse, aux vernissages et aux concerts ; il mène des interviews avec des auteurs, réalisateurs ou artistes ; il rédige des critiques argumentées, des portraits, des enquêtes sur l’économie du secteur culturel, des brèves pour le web, ou réalise des reportages vidéo et des chroniques en direct pour la radio ou la télévision.

Il doit également entretenir un vaste réseau relationnel avec les attachés de presse et les créateurs.Les principaux recruteurs de ces passeurs de culture sont les rédactions des grands quotidiens nationaux et régionaux (qui possèdent leurs services “culture”), la presse magazine spécialisée (cinéma, musique, beaux-arts), les chaînes de télévision et stations de radio (publiques et privées), les agences de presse (AFP), les “pure players” du web (médias d’information en ligne), ainsi que les producteurs de podcasts documentaires et culturels.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché du journalisme culturel est notoirement l’un des plus attractifs mais aussi l’un des plus fermés, précaires et concurrentiels des médias.Les postes titulaires au sein des rédactions en contrat à durée indéterminée (CDI) sont rares et extrêmement convoités.

L’économie de l’information culturelle repose de manière écrasante sur le travail de journalistes pigistes (rémunérés à l’article ou au reportage, avec ou sans carte de presse) ou de collaborateurs sous contrat à durée déterminée d’usage (CDDU) dans l’audiovisuel.L’insertion professionnelle exige une persévérance absolue, la capacité à proposer des angles de sujets inédits (“pitcher” des sujets aux rédacteurs en chef), et la nécessité d’une grande polyvalence multimédia (savoir écrire, filmer, monter et animer ses réseaux sociaux) pour réussir à vivre de cette passionnante vocation analytique.

Emploi Journaliste