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Le métier de photographe dans l’écosystème de la culture, des arts, de l’événementiel, de la presse et de la communication est une profession de création visuelle et de témoignage, dont la mission est de capturer l’éphémère, de documenter le patrimoine, d’illustrer l’actualité ou de traduire une vision purement esthétique à travers l’objectif.Artisan de la lumière, le photographe fige l’instant d’un spectacle vivant, valorise les œuvres d’art pour les catalogues de musées, réalise les portraits officiels d’artistes pour leurs campagnes de communication, couvre l’effervescence des grands festivals pour la presse, ou développe un travail d’auteur destiné à être exposé en galerie.

La fiche de métier requiert un profil passionné, doté d’un “œil” singulier (un sens inné du cadrage, de la composition et de la narration visuelle), d’une parfaite maîtrise technique de la prise de vue (optiques, gestion des éclairages de studio et des flashs, photométrie), ainsi que d’une expertise avancée dans les logiciels de développement numérique et de retouche d’images (Adobe Lightroom, Photoshop).Au quotidien, la fiche de poste du photographe varie selon sa spécialité : en reportage (spectacle, événementiel), il doit faire preuve d’une discrétion absolue et d’une hyper-réactivité pour capter l’émotion scénique dans des conditions de lumière souvent complexes et changeantes, puis trier (l’éditing), retoucher et livrer très rapidement les clichés aux services de presse.

En photographie de studio (portraits, reproduction d’œuvres d’art), le travail nécessite une préparation minutieuse, l’installation de “set-ups” d’éclairage sophistiqués, la direction de modèles, et une gestion colorimétrique d’une précision scientifique pour l’édition de livres d’art.Les principaux recruteurs et clients (commanditaires) de ces créateurs d’images sont les agences de presse (AFP, Reuters), les rédactions de magazines et journaux, les grandes institutions culturelles (musées, théâtres, opéras) pour alimenter leur communication, les maisons d’édition, les agences de publicité et de communication globale, les associations organisatrices de festivals, ainsi que les galeries d’art et les collectionneurs pour le volet purement artistique.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la photographie est caractérisé par une très forte concurrence et la quasi-disparition du salariat permanent.Les postes en contrat à durée indéterminée (CDI) sont une rareté, limités à quelques rares iconographes/photographes intégrés dans de grands groupes de presse, de grandes agences de communication ou de très grands musées (comme la RMN).

L’écrasante majorité des photographes évolue sous des statuts d’indépendants : en tant que journalistes pigistes (rémunérés à la pige pour la presse), en tant qu’artisans auto-entrepreneurs facturant des prestations de services (pour l’événementiel ou le corporate), ou en tant qu’artistes-auteurs affiliés à l’Agessa/Maison des Artistes, vendant leurs tirages originaux ou cédant des droits de reproduction (“copyrights”).Ce métier de passion exige par conséquent, outre le talent visuel, de très solides compétences commerciales et entrepreneuriales, une capacité à démarcher sans relâche de nouveaux clients, et la nécessité de financer soi-même un matériel de prise de vue et informatique extrêmement onéreux et soumis à une obsolescence rapide.

La fiche de métier requiert un profil passionné, doté d’un “œil” singulier (un sens inné du cadrage, de la composition et de la narration visuelle), d’une parfaite maîtrise technique de la prise de vue (optiques, gestion des éclairages de studio et des flashs, photométrie), ainsi que d’une expertise avancée dans les logiciels de développement numérique et de retouche d’images (Adobe Lightroom, Photoshop).Au quotidien, la fiche de poste du photographe varie selon sa spécialité : en reportage (spectacle, événementiel), il doit faire preuve d’une discrétion absolue et d’une hyper-réactivité pour capter l’émotion scénique dans des conditions de lumière souvent complexes et changeantes, puis trier (l’éditing), retoucher et livrer très rapidement les clichés aux services de presse.

En photographie de studio (portraits, reproduction d’œuvres d’art), le travail nécessite une préparation minutieuse, l’installation de “set-ups” d’éclairage sophistiqués, la direction de modèles, et une gestion colorimétrique d’une précision scientifique pour l’édition de livres d’art.Les principaux recruteurs et clients (commanditaires) de ces créateurs d’images sont les agences de presse (AFP, Reuters), les rédactions de magazines et journaux, les grandes institutions culturelles (musées, théâtres, opéras) pour alimenter leur communication, les maisons d’édition, les agences de publicité et de communication globale, les associations organisatrices de festivals, ainsi que les galeries d’art et les collectionneurs pour le volet purement artistique.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la photographie est caractérisé par une très forte concurrence et la quasi-disparition du salariat permanent.Les postes en contrat à durée indéterminée (CDI) sont une rareté, limités à quelques rares iconographes/photographes intégrés dans de grands groupes de presse, de grandes agences de communication ou de très grands musées (comme la RMN).

L’écrasante majorité des photographes évolue sous des statuts d’indépendants : en tant que journalistes pigistes (rémunérés à la pige pour la presse), en tant qu’artisans auto-entrepreneurs facturant des prestations de services (pour l’événementiel ou le corporate), ou en tant qu’artistes-auteurs affiliés à l’Agessa/Maison des Artistes, vendant leurs tirages originaux ou cédant des droits de reproduction (“copyrights”).Ce métier de passion exige par conséquent, outre le talent visuel, de très solides compétences commerciales et entrepreneuriales, une capacité à démarcher sans relâche de nouveaux clients, et la nécessité de financer soi-même un matériel de prise de vue et informatique extrêmement onéreux et soumis à une obsolescence rapide.

Emploi Photographe