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Technicien Polyvalent Salles de Spectacle (F/H)
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- Emploi Spectacle vivant
Meent accompagne la ville de Meudon dans le recrutement de son/sa Technicien(ne) Polyvalent(e) des Salles de Spectacle en CDD. Au service de ses 47 000 habitants, Meudon est une ville…
CDD
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La ville de Puteaux (45000 habitants), située dans le département des Hauts-de-Seine, à proximité immédiate de Paris, bénéficie d’un emplacement stratégique entre le quartier La Défense et le cœur de…
CDD
Emploi Technicien du spectacle
Le métier de technicien du spectacle (également appelé technicien de scène, technicien plateau, ou parfois “roadie” pour les tâches les plus physiques) est la profession logistique et manuelle sans laquelle le spectacle vivant, l’événementiel, le cinéma et les grands festivals ne pourraient tout simplement pas exister.Travailleur de l’ombre par excellence, il est l’ouvrier qualifié de la création artistique, chargé du montage, du réglage, de la manutention et du démontage de l’ensemble des éléments scénographiques et techniques d’un événement.
La fiche métier requiert un profil doté d’une excellente condition physique, d’une grande résistance à la fatigue (les horaires étant très majoritairement décalés, nocturnes et fractionnés), d’une forte conscience des règles de sécurité (port d’Équipements de Protection Individuelle – EPI, habilitations de travail en hauteur ou habilitations électriques), d’une grande débrouillardise, et d’un indéfectible esprit d’équipe (le “crew”).La fiche de poste d’un technicien du spectacle est vaste et dépend de son affectation : sous la houlette du régisseur général, il procède au (dé)chargement des camions semi-remorques, assemble les structures scéniques (praticables, poutres métalliques ou “truss”), aide les régisseurs spécialisés à tirer des kilomètres de câbles d’alimentation, installe les pendrillons (rideaux de scène), accroche les projecteurs et les enceintes, déploie la moquette ou le tapis de danse, et, pendant le spectacle, s’assure des changements de décors invisibles (machinerie) avant de tout démonter en un temps record lors du “load-out”.
Les principaux acteurs et recruteurs de ces bataillons techniques sont les théâtres (de la scène municipale aux grands opéras), les salles de concerts (Zéniths, Arenas, SMAC), les très grandes associations organisatrices de festivals musicaux et cinématographiques, les producteurs de tournées (“tourneurs”), les parcs des expositions, ainsi que les innombrables sociétés de prestations techniques audiovisuelles qui fournissent le matériel et les “bras” pour les événements.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché est massif, extrêmement flexible et hyper-saisonnier.
L’immense majorité des techniciens du spectacle exerce sous le régime de l’intermittence, enchaînant les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) à la journée ou à la semaine, appelés par les régisseurs en fonction des besoins de la production (les “calls”).Le marché de l’intérim spécialisé dans l’événementiel y est également très puissant, particulièrement lors de la saison des festivals d’été.
Bien que les contrats à durée indéterminée (CDI) existent pour les équipes techniques permanentes des théâtres ou des parcs d’attractions, cette profession passionnelle attire surtout ceux qui cherchent la liberté du statut d’intermittent et l’adrénaline des grandes tournées, exigeant une passion pour le travail manuel au service direct de l’art.
La fiche métier requiert un profil doté d’une excellente condition physique, d’une grande résistance à la fatigue (les horaires étant très majoritairement décalés, nocturnes et fractionnés), d’une forte conscience des règles de sécurité (port d’Équipements de Protection Individuelle – EPI, habilitations de travail en hauteur ou habilitations électriques), d’une grande débrouillardise, et d’un indéfectible esprit d’équipe (le “crew”).La fiche de poste d’un technicien du spectacle est vaste et dépend de son affectation : sous la houlette du régisseur général, il procède au (dé)chargement des camions semi-remorques, assemble les structures scéniques (praticables, poutres métalliques ou “truss”), aide les régisseurs spécialisés à tirer des kilomètres de câbles d’alimentation, installe les pendrillons (rideaux de scène), accroche les projecteurs et les enceintes, déploie la moquette ou le tapis de danse, et, pendant le spectacle, s’assure des changements de décors invisibles (machinerie) avant de tout démonter en un temps record lors du “load-out”.
Les principaux acteurs et recruteurs de ces bataillons techniques sont les théâtres (de la scène municipale aux grands opéras), les salles de concerts (Zéniths, Arenas, SMAC), les très grandes associations organisatrices de festivals musicaux et cinématographiques, les producteurs de tournées (“tourneurs”), les parcs des expositions, ainsi que les innombrables sociétés de prestations techniques audiovisuelles qui fournissent le matériel et les “bras” pour les événements.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché est massif, extrêmement flexible et hyper-saisonnier.
L’immense majorité des techniciens du spectacle exerce sous le régime de l’intermittence, enchaînant les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) à la journée ou à la semaine, appelés par les régisseurs en fonction des besoins de la production (les “calls”).Le marché de l’intérim spécialisé dans l’événementiel y est également très puissant, particulièrement lors de la saison des festivals d’été.
Bien que les contrats à durée indéterminée (CDI) existent pour les équipes techniques permanentes des théâtres ou des parcs d’attractions, cette profession passionnelle attire surtout ceux qui cherchent la liberté du statut d’intermittent et l’adrénaline des grandes tournées, exigeant une passion pour le travail manuel au service direct de l’art.
