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Le métier d’archiviste est une fonction scientifique, administrative et mémorielle essentielle, dont la vocation est de collecter, trier, conserver, numériser et mettre à la disposition du public ou des chercheurs le patrimoine documentaire d’une nation, d’une institution ou d’une entreprise.Bien loin du cliché du rat de bibliothèque, la fiche de métier de l’archiviste contemporain exige une rigueur intellectuelle implacable, de solides connaissances en histoire et en droit, mais surtout une maîtrise parfaite des technologies de l’information et des systèmes de gestion électronique des documents (GED).

Au quotidien, la fiche de poste s’articule autour des “trois C” : Collecter (évaluer l’intérêt historique ou juridique des documents produits par une administration ou un donateur privé pour décider de leur conservation ou de leur destruction réglementaire), Classer (organiser les fonds selon des cadres de classement normalisés, rédiger des instruments de recherche précis et numériser les pièces fragiles), et Communiquer (accueillir les lecteurs en salle, les orienter dans leurs recherches historiques ou généalogiques, et organiser des expositions ou des actions de médiation culturelle pour valoriser ce patrimoine écrit).Les principaux recruteurs de cette profession de l’ombre mais stratégique sont très majoritairement issus du secteur public.

L’État, via le réseau des Archives Nationales, et les collectivités territoriales, qui ont l’obligation légale d’entretenir des Archives Départementales et des Archives Municipales, constituent les plus gros employeurs.Le secteur culturel recrute également des archivistes au sein des grands musées, des bibliothèques patrimoniales, des universités et des théâtres nationaux.

Par ailleurs, le secteur privé (banques, grandes marques du luxe, hôpitaux, entreprises audiovisuelles) recrute de plus en plus de “records managers” pour gérer leur mémoire d’entreprise et se prémunir des risques juridiques.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché institutionnel est régi par la fonction publique d’État ou territoriale ; les postes les plus stables (attaché de conservation, conservateur du patrimoine spécialité archives) sont accessibles par des concours exigeants.

Toutefois, les collectivités et le secteur privé publient un nombre croissant d’offres en contrat à durée déterminée (CDD) ou en contrat à durée indéterminée (CDI) pour des missions spécifiques de résorption d’arriérés (désherbage de fonds anciens) ou pour piloter des projets complexes de transition numérique et d’archivage électronique, offrant de belles perspectives aux jeunes diplômés (titulaires d’un master en archivistique) capables de lier la sauvegarde de l’histoire à l’innovation technologique.

Au quotidien, la fiche de poste s’articule autour des “trois C” : Collecter (évaluer l’intérêt historique ou juridique des documents produits par une administration ou un donateur privé pour décider de leur conservation ou de leur destruction réglementaire), Classer (organiser les fonds selon des cadres de classement normalisés, rédiger des instruments de recherche précis et numériser les pièces fragiles), et Communiquer (accueillir les lecteurs en salle, les orienter dans leurs recherches historiques ou généalogiques, et organiser des expositions ou des actions de médiation culturelle pour valoriser ce patrimoine écrit).Les principaux recruteurs de cette profession de l’ombre mais stratégique sont très majoritairement issus du secteur public.

L’État, via le réseau des Archives Nationales, et les collectivités territoriales, qui ont l’obligation légale d’entretenir des Archives Départementales et des Archives Municipales, constituent les plus gros employeurs.Le secteur culturel recrute également des archivistes au sein des grands musées, des bibliothèques patrimoniales, des universités et des théâtres nationaux.

Par ailleurs, le secteur privé (banques, grandes marques du luxe, hôpitaux, entreprises audiovisuelles) recrute de plus en plus de “records managers” pour gérer leur mémoire d’entreprise et se prémunir des risques juridiques.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché institutionnel est régi par la fonction publique d’État ou territoriale ; les postes les plus stables (attaché de conservation, conservateur du patrimoine spécialité archives) sont accessibles par des concours exigeants.

Toutefois, les collectivités et le secteur privé publient un nombre croissant d’offres en contrat à durée déterminée (CDD) ou en contrat à durée indéterminée (CDI) pour des missions spécifiques de résorption d’arriérés (désherbage de fonds anciens) ou pour piloter des projets complexes de transition numérique et d’archivage électronique, offrant de belles perspectives aux jeunes diplômés (titulaires d’un master en archivistique) capables de lier la sauvegarde de l’histoire à l’innovation technologique.

Emploi Archiviste