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Le métier de directeur de l’action culturelle (ou directeur du développement des publics) est une fonction stratégique et managériale de premier plan, placée au cœur de la vocation sociale des politiques publiques et des grandes institutions artistiques.Face à l’impératif politique et sociétal de démocratisation culturelle, ce cadre dirigeant a pour mission de concevoir, de piloter et de superviser le déploiement d’une stratégie globale visant à inclure, fidéliser et diversifier l’ensemble des publics d’un territoire, en ciblant tout particulièrement les populations traditionnellement éloignées des lieux d’art (jeunesse, quartiers prioritaires, zones rurales, publics empêchés).
La fiche de métier exige un profil profondément humaniste et politique, doté d’excellentes capacités d’ingénierie de projets, d’une grande aisance relationnelle pour animer un vaste réseau partenarial, et d’une fine connaissance des dispositifs de financement de l’État et des collectivités.La fiche de poste est d’une grande ampleur : le directeur de l’action culturelle définit la politique de médiation de son établissement, gère des budgets d’intervention conséquents, et manage une équipe pluridisciplinaire de chargés de relations publiques, de médiateurs et d’animateurs.
Il impulse de grands programmes d’Éducation Artistique et Culturelle (EAC) en lien étroit avec l’Éducation nationale, négocie des conventions-cadres avec les centres sociaux, les hôpitaux, l’administration pénitentiaire ou les universités, et imagine des dispositifs innovants “hors les murs” (spectacles itinérants, expositions mobiles) pour amener la culture directement au cœur de la cité.Il est également chargé d’évaluer l’impact social de ses actions par le biais d’études statistiques de fréquentation.
Les principaux recruteurs de ces bâtisseurs du lien social sont les piliers du service public de la culture : les très grandes mairies et métropoles (au sein de leurs directions des affaires culturelles), le réseau des équipements labellisés par le ministère de la Culture (Centres Dramatiques Nationaux, Scènes Nationales, grands Opéras et Orchestres), le maillage des musées d’envergure nationale et régionale, ainsi que les grandes associations organisatrices de festivals désireuses de consolider leur ancrage territorial.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le secteur offre d’excellentes perspectives de carrière, l’élargissement des publics étant devenu le critère numéro un du maintien des subventions publiques.
Dans la fonction publique territoriale, ces postes stratégiques sont pourvus via des concours de catégorie A (attachés territoriaux, cadres A+).Les grandes institutions de droit privé (scènes nationales, associations) recrutent quant à elles régulièrement en contrat à durée indéterminée (CDI), s’adressant à des diplômés très expérimentés (issus de masters en politique culturelle ou de Sciences Po), exigeant d’eux une inépuisable énergie pour convaincre au quotidien que la culture est le principal levier de la cohésion républicaine, tout en acceptant des contraintes horaires fortes liées à la vie trépidante des lieux de spectacle.
La fiche de métier exige un profil profondément humaniste et politique, doté d’excellentes capacités d’ingénierie de projets, d’une grande aisance relationnelle pour animer un vaste réseau partenarial, et d’une fine connaissance des dispositifs de financement de l’État et des collectivités.La fiche de poste est d’une grande ampleur : le directeur de l’action culturelle définit la politique de médiation de son établissement, gère des budgets d’intervention conséquents, et manage une équipe pluridisciplinaire de chargés de relations publiques, de médiateurs et d’animateurs.
Il impulse de grands programmes d’Éducation Artistique et Culturelle (EAC) en lien étroit avec l’Éducation nationale, négocie des conventions-cadres avec les centres sociaux, les hôpitaux, l’administration pénitentiaire ou les universités, et imagine des dispositifs innovants “hors les murs” (spectacles itinérants, expositions mobiles) pour amener la culture directement au cœur de la cité.Il est également chargé d’évaluer l’impact social de ses actions par le biais d’études statistiques de fréquentation.
Les principaux recruteurs de ces bâtisseurs du lien social sont les piliers du service public de la culture : les très grandes mairies et métropoles (au sein de leurs directions des affaires culturelles), le réseau des équipements labellisés par le ministère de la Culture (Centres Dramatiques Nationaux, Scènes Nationales, grands Opéras et Orchestres), le maillage des musées d’envergure nationale et régionale, ainsi que les grandes associations organisatrices de festivals désireuses de consolider leur ancrage territorial.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le secteur offre d’excellentes perspectives de carrière, l’élargissement des publics étant devenu le critère numéro un du maintien des subventions publiques.
Dans la fonction publique territoriale, ces postes stratégiques sont pourvus via des concours de catégorie A (attachés territoriaux, cadres A+).Les grandes institutions de droit privé (scènes nationales, associations) recrutent quant à elles régulièrement en contrat à durée indéterminée (CDI), s’adressant à des diplômés très expérimentés (issus de masters en politique culturelle ou de Sciences Po), exigeant d’eux une inépuisable énergie pour convaincre au quotidien que la culture est le principal levier de la cohésion républicaine, tout en acceptant des contraintes horaires fortes liées à la vie trépidante des lieux de spectacle.
