Aucune offre en ce moment …
Le métier d’opérateur plateau, son et image (regroupant les fonctions de cadreur de plateau, d’assistant son, de technicien vidéo ou d’opérateur de prise de vues) est une profession hautement technique, réactive et indispensable au bon déroulement des émissions de télévision, de la retransmission de spectacles vivants en direct (live), de la captation d’événements sportifs, et des grands congrès de communication d’entreprise.Au cœur de l’action, ce professionnel de l’audiovisuel “broadcast” a pour mission de capter les signaux visuels et sonores selon les directives du réalisateur (en régie) et de s’assurer de leur transmission parfaite, sans aucune marge d’erreur possible lors des directs.
La fiche de métier requiert un profil doté d’une concentration infaillible, d’une grande résistance au stress, d’une excellente condition physique (le matériel étant lourd et la manipulation des caméras d’épaule éprouvante), d’une agilité technologique pour maîtriser des caméras broadcast complexes (caméras tourelles, machinerie lourde, grues), ainsi que d’un solide esprit d’équipe pour évoluer de manière synchronisée avec les autres cadreurs, le chef opérateur et la régie.La fiche de poste d’un opérateur plateau se divise en deux temps forts : lors de la mise en place (le “set-up”), il installe, câble et calibre son matériel (caméras, objectifs, trépieds, micros cravates ou perches, retours vidéo) et effectue les réglages colorimétriques et sonores (les “balances”) avec les ingénieurs en régie.
Lors de l’exploitation (le tournage ou le direct télévisé), équipé de son “intercom” (casque de communication), il exécute avec précision les consignes de cadrage (plans larges, gros plans) et les mouvements de caméra dictés par le réalisateur, tout en anticipant l’action sur le plateau pour ne jamais rater un instant crucial, et assure l’ajustement constant du point (la netteté) et du diaphragme (la lumière).Les principaux recruteurs de ces techniciens de l’instant sont les chaînes de télévision (généralistes et d’information en continu), les grandes sociétés de production audiovisuelle de flux (divertissements, jeux télévisés, talk-shows), les entreprises de prestations techniques audiovisuelles spécialisées dans le car-régie et la captation de concerts ou de festivals, ainsi que les grandes agences d’événementiel corporate (pour les séminaires d’entreprises retransmis en direct ou “webinaires”).
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de l’exploitation audiovisuelle de plateau est régi de manière écrasante par le statut de l’intermittence du spectacle.Les techniciens enchaînent les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) facturés à la journée ou à la semaine, appelés au gré des plannings d’émissions ou des événements sportifs, ce qui exige de se constituer un réseau très solide de directeurs de production et de réalisateurs (“chefs de file”) fidèles.
Les chaînes de télévision et les grands prestataires techniques proposent néanmoins des postes permanents en contrat à durée indéterminée (CDI) pour constituer leurs équipes de base (“les permanents”), offrant des carrières passionnantes au cœur de l’actualité et du spectacle, mais imposant des horaires souvent très atypiques, incluant le travail de nuit, les week-ends et les jours fériés.
La fiche de métier requiert un profil doté d’une concentration infaillible, d’une grande résistance au stress, d’une excellente condition physique (le matériel étant lourd et la manipulation des caméras d’épaule éprouvante), d’une agilité technologique pour maîtriser des caméras broadcast complexes (caméras tourelles, machinerie lourde, grues), ainsi que d’un solide esprit d’équipe pour évoluer de manière synchronisée avec les autres cadreurs, le chef opérateur et la régie.La fiche de poste d’un opérateur plateau se divise en deux temps forts : lors de la mise en place (le “set-up”), il installe, câble et calibre son matériel (caméras, objectifs, trépieds, micros cravates ou perches, retours vidéo) et effectue les réglages colorimétriques et sonores (les “balances”) avec les ingénieurs en régie.
Lors de l’exploitation (le tournage ou le direct télévisé), équipé de son “intercom” (casque de communication), il exécute avec précision les consignes de cadrage (plans larges, gros plans) et les mouvements de caméra dictés par le réalisateur, tout en anticipant l’action sur le plateau pour ne jamais rater un instant crucial, et assure l’ajustement constant du point (la netteté) et du diaphragme (la lumière).Les principaux recruteurs de ces techniciens de l’instant sont les chaînes de télévision (généralistes et d’information en continu), les grandes sociétés de production audiovisuelle de flux (divertissements, jeux télévisés, talk-shows), les entreprises de prestations techniques audiovisuelles spécialisées dans le car-régie et la captation de concerts ou de festivals, ainsi que les grandes agences d’événementiel corporate (pour les séminaires d’entreprises retransmis en direct ou “webinaires”).
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de l’exploitation audiovisuelle de plateau est régi de manière écrasante par le statut de l’intermittence du spectacle.Les techniciens enchaînent les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) facturés à la journée ou à la semaine, appelés au gré des plannings d’émissions ou des événements sportifs, ce qui exige de se constituer un réseau très solide de directeurs de production et de réalisateurs (“chefs de file”) fidèles.
Les chaînes de télévision et les grands prestataires techniques proposent néanmoins des postes permanents en contrat à durée indéterminée (CDI) pour constituer leurs équipes de base (“les permanents”), offrant des carrières passionnantes au cœur de l’actualité et du spectacle, mais imposant des horaires souvent très atypiques, incluant le travail de nuit, les week-ends et les jours fériés.
