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Rejoignez une aventure cinématographique engagée ! Notre association dédiée à la promotion du cinéma, recherche une personne engagée, curieuse et polyvalente pour piloter à la fois la gestion administrative et…
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Emploi Chargé d'action culturelle
Le métier de chargé d’action culturelle (également très fréquemment désigné sous les appellations de chargé des relations publiques ou de chargé de développement des publics) constitue le cœur battant, engagé et militant de la démocratisation artistique en France.Il a pour mission sociale et civique vitale de tisser des liens solides, durables et signifiants entre les œuvres d’art complexes, les grandes institutions culturelles souvent intimidantes, et l’ensemble des citoyens, en portant une attention toute particulière aux publics qui se trouvent traditionnellement, socialement ou géographiquement éloignés de l’offre culturelle.
Loin de la simple communication descendante visant à vendre un billet, ce professionnel agit véritablement comme un passeur de sens, un traducteur de la création contemporaine et un “tisseur de lien social”, dont l’objectif est d’inclure, de diversifier, d’élargir et de fidéliser l’audience d’un lieu de diffusion théâtral ou muséal ou d’un projet artistique spécifique.La fiche de métier requiert un profil profondément humaniste, doté d’un charisme naturel et d’une écoute exceptionnelle, d’une grande créativité pédagogique pour inventer de nouveaux formats, d’une solide connaissance pointue de l’histoire des arts et de la création contemporaine de sa structure, et d’une capacité remarquable à dialoguer d’égal à égal aussi bien avec un metteur en scène exigeant qu’avec un enseignant de ZEP, un responsable associatif de quartier ou un travailleur social.
Au quotidien, la fiche de poste du chargé d’action culturelle fourmille d’initiatives et implique la conception de A à Z, le montage financier et l’animation sur le terrain de dispositifs de médiation et de sensibilisation profondément innovants : organisation d’ateliers de pratique artistique (théâtre, danse, écriture) encadrés par des artistes en milieu scolaire, en milieu carcéral (pénitentiaire) ou hospitalier, mise en place de visites thématiques insolites “hors les murs” ou de répétitions publiques ouvertes au dialogue, création de parcours d’éducation artistique et culturelle (EAC) au long cours sur l’année scolaire, et développement de partenariats de fidélisation très étroits avec le tissu associatif de proximité, les maisons de quartier, les missions locales et les grands comités d’entreprise (CSE).Il est également chargé de rédiger les volumineux dossiers pédagogiques et les documents d’accompagnement distribués aux enseignants pour préparer la venue aux spectacles ou aux expositions.
Les principaux acteurs et recruteurs qui fondent fondamentalement leur légitimité politique et leurs cahiers des charges de subventions sur le succès de ces actions d’ouverture sont, en tout premier lieu, les structures du service public de la culture : les théâtres publics (Centres Dramatiques Nationaux – CDN, Scènes Nationales, théâtres de ville), les grands orchestres symphoniques et opéras nationaux, le réseau dense des musées labellisés “Musée de France”, les centres d’art contemporain et FRAC, les Scènes de Musiques Actuelles (SMAC), les très grandes associations organisatrices de festivals estivaux soucieuses de leur ancrage territorial, ainsi que les directions des affaires culturelles (DAC) des municipalités, des départements et des régions qui intègrent directement ces professionnels à leurs politiques globales d’action sociale et de développement territorial.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de l’action culturelle et de la médiation offre de véritables et solides perspectives de carrières pérennes, la médiation territoriale étant d’ailleurs devenue une obligation statutaire et chiffrée stricte pour le maintien du subventionnement public des lieux de culture.
Les structures territoriales et les municipalités recrutent ainsi très régulièrement ces profils sous le statut protecteur de la fonction publique (cadres de catégorie A ou B, attachés territoriaux, assistants de conservation du patrimoine et des bibliothèques) via l’obtention de concours territoriaux très disputés, ou, de plus en plus, par le biais de contrats à durée déterminée (CDD) ou indéterminée (CDI) de droit public pour des missions spécifiques.Le secteur associatif d’envergure, les scènes conventionnées par l’État et les grands musées proposent également très fréquemment d’excellentes opportunités en contrat à durée indéterminée (CDI) de droit privé, exigeant généralement en pré-requis des candidats d’être diplômés de masters universitaires spécialisés en ingénierie de projets culturels, en politique culturelle ou en médiation.
Ce métier passionnant exige des professionnels une très grande disponibilité (les actions se déroulant fréquemment en horaires décalés, en soirées, et lors des représentations du week-end) et une motivation inébranlable pour faire vivre au quotidien l’idéal républicain qui fait de la culture un véritable espace de rassemblement citoyen, d’émancipation individuelle et de lutte contre les inégalités sociales.
Loin de la simple communication descendante visant à vendre un billet, ce professionnel agit véritablement comme un passeur de sens, un traducteur de la création contemporaine et un “tisseur de lien social”, dont l’objectif est d’inclure, de diversifier, d’élargir et de fidéliser l’audience d’un lieu de diffusion théâtral ou muséal ou d’un projet artistique spécifique.La fiche de métier requiert un profil profondément humaniste, doté d’un charisme naturel et d’une écoute exceptionnelle, d’une grande créativité pédagogique pour inventer de nouveaux formats, d’une solide connaissance pointue de l’histoire des arts et de la création contemporaine de sa structure, et d’une capacité remarquable à dialoguer d’égal à égal aussi bien avec un metteur en scène exigeant qu’avec un enseignant de ZEP, un responsable associatif de quartier ou un travailleur social.
Au quotidien, la fiche de poste du chargé d’action culturelle fourmille d’initiatives et implique la conception de A à Z, le montage financier et l’animation sur le terrain de dispositifs de médiation et de sensibilisation profondément innovants : organisation d’ateliers de pratique artistique (théâtre, danse, écriture) encadrés par des artistes en milieu scolaire, en milieu carcéral (pénitentiaire) ou hospitalier, mise en place de visites thématiques insolites “hors les murs” ou de répétitions publiques ouvertes au dialogue, création de parcours d’éducation artistique et culturelle (EAC) au long cours sur l’année scolaire, et développement de partenariats de fidélisation très étroits avec le tissu associatif de proximité, les maisons de quartier, les missions locales et les grands comités d’entreprise (CSE).Il est également chargé de rédiger les volumineux dossiers pédagogiques et les documents d’accompagnement distribués aux enseignants pour préparer la venue aux spectacles ou aux expositions.
Les principaux acteurs et recruteurs qui fondent fondamentalement leur légitimité politique et leurs cahiers des charges de subventions sur le succès de ces actions d’ouverture sont, en tout premier lieu, les structures du service public de la culture : les théâtres publics (Centres Dramatiques Nationaux – CDN, Scènes Nationales, théâtres de ville), les grands orchestres symphoniques et opéras nationaux, le réseau dense des musées labellisés “Musée de France”, les centres d’art contemporain et FRAC, les Scènes de Musiques Actuelles (SMAC), les très grandes associations organisatrices de festivals estivaux soucieuses de leur ancrage territorial, ainsi que les directions des affaires culturelles (DAC) des municipalités, des départements et des régions qui intègrent directement ces professionnels à leurs politiques globales d’action sociale et de développement territorial.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de l’action culturelle et de la médiation offre de véritables et solides perspectives de carrières pérennes, la médiation territoriale étant d’ailleurs devenue une obligation statutaire et chiffrée stricte pour le maintien du subventionnement public des lieux de culture.
Les structures territoriales et les municipalités recrutent ainsi très régulièrement ces profils sous le statut protecteur de la fonction publique (cadres de catégorie A ou B, attachés territoriaux, assistants de conservation du patrimoine et des bibliothèques) via l’obtention de concours territoriaux très disputés, ou, de plus en plus, par le biais de contrats à durée déterminée (CDD) ou indéterminée (CDI) de droit public pour des missions spécifiques.Le secteur associatif d’envergure, les scènes conventionnées par l’État et les grands musées proposent également très fréquemment d’excellentes opportunités en contrat à durée indéterminée (CDI) de droit privé, exigeant généralement en pré-requis des candidats d’être diplômés de masters universitaires spécialisés en ingénierie de projets culturels, en politique culturelle ou en médiation.
Ce métier passionnant exige des professionnels une très grande disponibilité (les actions se déroulant fréquemment en horaires décalés, en soirées, et lors des représentations du week-end) et une motivation inébranlable pour faire vivre au quotidien l’idéal républicain qui fait de la culture un véritable espace de rassemblement citoyen, d’émancipation individuelle et de lutte contre les inégalités sociales.