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Le métier de vendeur de produits culturels (libraire, disquaire, conseiller de vente multimédia, vendeur en boutique de musée ou de merchandising) est une fonction commerciale et de conseil de première ligne, constituant le maillon ultime et indispensable entre l’industrie de la création (éditeurs, producteurs, artistes) et les consommateurs finaux.Passionné et prescripteur, ce professionnel a pour mission d’accueillir, de guider et de convaincre la clientèle, tout en garantissant la bonne gestion de son espace de vente pour maximiser le chiffre d’affaires.
La fiche métier requiert un profil alliant de solides compétences en techniques de vente (accueil, argumentation, vente additionnelle, encaissement) à une culture générale et artistique très pointue (une parfaite connaissance des parutions littéraires, des sorties musicales, de la bande dessinée, des jeux vidéo ou de l’histoire de l’art, selon sa spécialité), ainsi qu’un excellent sens relationnel, de la patience et une bonne résistance physique (le métier s’exerçant debout).Au quotidien, la fiche de poste d’un vendeur culturel est très opérationnelle : il accueille et conseille les clients dans leurs choix (le cœur de la valeur ajoutée face au e-commerce), procède aux encaissements, gère la réception des lourdes livraisons quotidiennes (dépilage des cartons, pointage des bordereaux), assure la mise en rayon (le “facing”) et le réassort, gère le retour des invendus (les “retours” dans l’édition), et théâtralise son rayon (merchandising, création de têtes de gondoles, rédaction de “coups de cœur”).
Lors de concerts ou de festivals, le vendeur de “merchandising” gère le stand de produits dérivés (t-shirts, vinyles) de l’artiste de manière extrêmement condensée et rapide.Les principaux acteurs et recruteurs de ces passionnés du commerce sont les grandes surfaces spécialisées culturelles (Fnac, Cultura, Espaces Culturels E.Leclerc, Furet du Nord), les immenses réseaux de librairies indépendantes (Garnier, Mollat, Ombres Blanches), les boutiques de musées et de monuments historiques (souvent gérées par la RMN – Réunion des musées nationaux ou des opérateurs privés comme Arteum), les disquaires indépendants (en pleine renaissance avec le vinyle), ainsi que les producteurs de tournées pour les stands des concerts.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la vente culturelle est l’un des plus importants en volume dans le secteur culturel et offre d’excellentes opportunités d’insertion, souvent accessibles avec un BTS Action Commerciale ou une formation spécialisée (comme l’INFL pour la librairie).Les grandes enseignes et les librairies pérennes recrutent massivement en contrat à durée indéterminée (CDI), souvent à l’issue de périodes de contrats à durée déterminée (CDD) ou d’intérim de renfort qui pullulent à l’approche de la rentrée littéraire de septembre et, surtout, des fêtes de fin d’année (novembre-décembre), nécessitant de la part des candidats une grande souplesse horaire (travail le samedi très fréquent) et la volonté d’être l’ambassadeur enthousiaste de la diversité culturelle française.
La fiche métier requiert un profil alliant de solides compétences en techniques de vente (accueil, argumentation, vente additionnelle, encaissement) à une culture générale et artistique très pointue (une parfaite connaissance des parutions littéraires, des sorties musicales, de la bande dessinée, des jeux vidéo ou de l’histoire de l’art, selon sa spécialité), ainsi qu’un excellent sens relationnel, de la patience et une bonne résistance physique (le métier s’exerçant debout).Au quotidien, la fiche de poste d’un vendeur culturel est très opérationnelle : il accueille et conseille les clients dans leurs choix (le cœur de la valeur ajoutée face au e-commerce), procède aux encaissements, gère la réception des lourdes livraisons quotidiennes (dépilage des cartons, pointage des bordereaux), assure la mise en rayon (le “facing”) et le réassort, gère le retour des invendus (les “retours” dans l’édition), et théâtralise son rayon (merchandising, création de têtes de gondoles, rédaction de “coups de cœur”).
Lors de concerts ou de festivals, le vendeur de “merchandising” gère le stand de produits dérivés (t-shirts, vinyles) de l’artiste de manière extrêmement condensée et rapide.Les principaux acteurs et recruteurs de ces passionnés du commerce sont les grandes surfaces spécialisées culturelles (Fnac, Cultura, Espaces Culturels E.Leclerc, Furet du Nord), les immenses réseaux de librairies indépendantes (Garnier, Mollat, Ombres Blanches), les boutiques de musées et de monuments historiques (souvent gérées par la RMN – Réunion des musées nationaux ou des opérateurs privés comme Arteum), les disquaires indépendants (en pleine renaissance avec le vinyle), ainsi que les producteurs de tournées pour les stands des concerts.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la vente culturelle est l’un des plus importants en volume dans le secteur culturel et offre d’excellentes opportunités d’insertion, souvent accessibles avec un BTS Action Commerciale ou une formation spécialisée (comme l’INFL pour la librairie).Les grandes enseignes et les librairies pérennes recrutent massivement en contrat à durée indéterminée (CDI), souvent à l’issue de périodes de contrats à durée déterminée (CDD) ou d’intérim de renfort qui pullulent à l’approche de la rentrée littéraire de septembre et, surtout, des fêtes de fin d’année (novembre-décembre), nécessitant de la part des candidats une grande souplesse horaire (travail le samedi très fréquent) et la volonté d’être l’ambassadeur enthousiaste de la diversité culturelle française.
