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Le secteur de la télévision et de la production audiovisuelle “broadcast” en France est une industrie lourde, à forte intensité technologique et financière, qui connaît actuellement une profonde mutation face à l’essor des plateformes de streaming numériques, l’obligeant à réinventer ses formats, ses séries et ses documentaires pour maintenir son audience de masse.Le paysage télévisuel hexagonal est solidement dominé par de grands diffuseurs publics et privés : le groupe France Télévisions (premier financeur de la création), le groupe TF1, le groupe M6, Canal+ (pionnier du cinéma et du sport), et la chaîne franco-allemande Arte.
Ces diffuseurs travaillent en étroite collaboration avec les véritables fabricants de l’image, les colossaux studios de production indépendants et internationaux (Banijay, Mediawan, Federation Studios, Newen), ainsi qu’avec un réseau de prestataires techniques (loueurs de caméras, studios de montage, cars-régies).Les principaux recruteurs du secteur englobent donc les chaînes de télévision (pour leurs sièges, leurs rédactions et leurs directions de programmes), les dizaines de sociétés de production de fictions, de flux (jeux, divertissements) et de documentaires, les agences de presse audiovisuelle (qui fournissent des reportages), ainsi que les entreprises spécialisées dans la post-production et les effets visuels.
Les métiers qui structurent cette immense chaîne de fabrication se divisent entre l’éditorial, la technique et l’organisation : on y recherche des producteurs (qui montent les financements), des directeurs des programmes, des réalisateurs, des journalistes reporters d’images (JRI), des rédacteurs en chef, des animateurs, des directeurs de casting, des chargés de production (logisticiens du tournage), des chefs opérateurs (directeurs de la photographie), des ingénieurs de la vision et du son, des monteurs, des étalonneurs, des truquistes et des maquilleurs/costumiers.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la télévision offre un visage très scindé ; les chaînes et les grands groupes de production proposent des contrats à durée indéterminée (CDI) très prisés pour leurs postes d’encadrement stratégique, d’achat de programmes, de marketing, d’administration financière et de journalisme de desk.
En revanche, l’intégralité de la fabrication sur les plateaux de tournage (fiction ou divertissement) repose sur une armada de techniciens, d’ouvriers et d’artistes recrutés sous le régime de l’intermittence du spectacle (en CDD d’usage), enchaînant les contrats au gré des émissions et des séries, un milieu qui exige une hyper-réactivité, de solides compétences techniques constamment actualisées, une grande résistance à la pression du “direct” et une excellente capacité à travailler en réseaux fermés de professionnels.
Ces diffuseurs travaillent en étroite collaboration avec les véritables fabricants de l’image, les colossaux studios de production indépendants et internationaux (Banijay, Mediawan, Federation Studios, Newen), ainsi qu’avec un réseau de prestataires techniques (loueurs de caméras, studios de montage, cars-régies).Les principaux recruteurs du secteur englobent donc les chaînes de télévision (pour leurs sièges, leurs rédactions et leurs directions de programmes), les dizaines de sociétés de production de fictions, de flux (jeux, divertissements) et de documentaires, les agences de presse audiovisuelle (qui fournissent des reportages), ainsi que les entreprises spécialisées dans la post-production et les effets visuels.
Les métiers qui structurent cette immense chaîne de fabrication se divisent entre l’éditorial, la technique et l’organisation : on y recherche des producteurs (qui montent les financements), des directeurs des programmes, des réalisateurs, des journalistes reporters d’images (JRI), des rédacteurs en chef, des animateurs, des directeurs de casting, des chargés de production (logisticiens du tournage), des chefs opérateurs (directeurs de la photographie), des ingénieurs de la vision et du son, des monteurs, des étalonneurs, des truquistes et des maquilleurs/costumiers.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la télévision offre un visage très scindé ; les chaînes et les grands groupes de production proposent des contrats à durée indéterminée (CDI) très prisés pour leurs postes d’encadrement stratégique, d’achat de programmes, de marketing, d’administration financière et de journalisme de desk.
En revanche, l’intégralité de la fabrication sur les plateaux de tournage (fiction ou divertissement) repose sur une armada de techniciens, d’ouvriers et d’artistes recrutés sous le régime de l’intermittence du spectacle (en CDD d’usage), enchaînant les contrats au gré des émissions et des séries, un milieu qui exige une hyper-réactivité, de solides compétences techniques constamment actualisées, une grande résistance à la pression du “direct” et une excellente capacité à travailler en réseaux fermés de professionnels.
