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Limitrophe au sud de Paris, l’Établissement Public Territorial Vallée Sud Grand Paris rassemble 11 communes (Antony, Bagneux, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Châtillon, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Malakoff, Montrouge, Le Plessis-Robinson, Sceaux) représentant plus de…
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Directeur-trice d’Exploitation Cinématographique
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- Emploi Cinéma
La ville de Puteaux (45000 habitants), située dans le département des Hauts-de-Seine, à proximité immédiate de Paris, bénéficie d’un emplacement stratégique entre le quartier La Défense et le cœur de…
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Directeur-trice d’Exploitation Cinématographique
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Emploi Directeur d'établissement culturel
Le métier de directeur d’établissement culturel (qu’il s’agisse d’un théâtre, d’un centre chorégraphique, d’un musée, d’une Scène de Musiques Actuelles – SMAC, ou d’un centre culturel municipal) est une fonction de pilotage global, à la fois artistique, managériale et politique, consistant à incarner et à diriger le développement d’un lieu de diffusion ou de création au cœur d’un territoire.Véritable “capitaine de navire”, ce cadre dirigeant est le garant du rayonnement de l’institution, de sa viabilité financière et du succès de son intégration dans le tissu social local.
La fiche de métier requiert un profil d’une polyvalence extrême, doté d’une vision artistique forte et novatrice, d’une solide expertise en ingénierie financière et en gestion des ressources humaines, ainsi que d’un exceptionnel sens de la diplomatie pour dialoguer en permanence avec les élus locaux et les tutelles étatiques.La fiche de poste s’articule autour de trois piliers cardinaux : la direction artistique (il élabore la programmation de la saison, choisit les artistes invités ou en résidence, initie de nouvelles expositions), la gestion exécutive (il pilote l’exécution d’un budget souvent contraint, recherche des subventions et du mécénat privé, et supervise les équipes administratives et techniques), et les relations institutionnelles et publiques (il défend le projet de l’établissement devant les conseils d’administration, collabore avec la DRAC et les mairies, et impulse la politique de médiation culturelle).
Les principaux recruteurs de ces hauts cadres de la culture sont très majoritairement ancrés dans la sphère publique et associative subventionnée : les mairies et intercommunalités (qui gèrent des dizaines de milliers de structures locales), les Établissements Publics de Coopération Culturelle (EPCC), l’État pour la nomination à la tête des grands établissements nationaux, ainsi que les grandes associations gestionnaires de scènes labellisées (CDN, Scènes Nationales, SMAC).Concernant les offres d’emploi à pourvoir, l’accès à ces fonctions de direction est très réglementé et sélectif.
Dans la fonction publique territoriale (pour les théâtres ou musées municipaux), les recrutements s’effectuent par mutation, concours (catégorie A) ou très souvent via des contrats de droit public en détachement.Pour les institutions labellisées par l’État (comme les Scènes Nationales), la procédure de recrutement passe par la rédaction et la soutenance d’un projet artistique et culturel ambitieux devant un jury (tutelles), débouchant sur des contrats à durée déterminée de trois ou quatre ans renouvelables, liant la pérennité de l’emploi à la réussite du mandat, exigeant du directeur une résistance à la pression politique, une hyper-disponibilité (soirs et week-ends) et une passion inébranlable pour la défense des arts et des créateurs.
La fiche de métier requiert un profil d’une polyvalence extrême, doté d’une vision artistique forte et novatrice, d’une solide expertise en ingénierie financière et en gestion des ressources humaines, ainsi que d’un exceptionnel sens de la diplomatie pour dialoguer en permanence avec les élus locaux et les tutelles étatiques.La fiche de poste s’articule autour de trois piliers cardinaux : la direction artistique (il élabore la programmation de la saison, choisit les artistes invités ou en résidence, initie de nouvelles expositions), la gestion exécutive (il pilote l’exécution d’un budget souvent contraint, recherche des subventions et du mécénat privé, et supervise les équipes administratives et techniques), et les relations institutionnelles et publiques (il défend le projet de l’établissement devant les conseils d’administration, collabore avec la DRAC et les mairies, et impulse la politique de médiation culturelle).
Les principaux recruteurs de ces hauts cadres de la culture sont très majoritairement ancrés dans la sphère publique et associative subventionnée : les mairies et intercommunalités (qui gèrent des dizaines de milliers de structures locales), les Établissements Publics de Coopération Culturelle (EPCC), l’État pour la nomination à la tête des grands établissements nationaux, ainsi que les grandes associations gestionnaires de scènes labellisées (CDN, Scènes Nationales, SMAC).Concernant les offres d’emploi à pourvoir, l’accès à ces fonctions de direction est très réglementé et sélectif.
Dans la fonction publique territoriale (pour les théâtres ou musées municipaux), les recrutements s’effectuent par mutation, concours (catégorie A) ou très souvent via des contrats de droit public en détachement.Pour les institutions labellisées par l’État (comme les Scènes Nationales), la procédure de recrutement passe par la rédaction et la soutenance d’un projet artistique et culturel ambitieux devant un jury (tutelles), débouchant sur des contrats à durée déterminée de trois ou quatre ans renouvelables, liant la pérennité de l’emploi à la réussite du mandat, exigeant du directeur une résistance à la pression politique, une hyper-disponibilité (soirs et week-ends) et une passion inébranlable pour la défense des arts et des créateurs.
