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La Ville de Feyzin, dans la Métropole de Lyon, plus de 10 000 habitants et 300 agents, recrute un coordinateur technique et logistique des évènements culturels. Vous exercerez vos fonctions…
CDD
Emploi Technicien son
Le métier de technicien son est une fonction opérationnelle, acoustique et hautement technologique, située au cœur de la chaîne de diffusion et d’enregistrement dans les secteurs de la musique (live et studio), du cinéma, de l’audiovisuel, de la radio et de l’événementiel de masse.Bras armé de l’ingénieur du son ou du régisseur son, il a pour mission d’installer, de câbler, de tester et de maintenir l’ensemble du parc de matériel électroacoustique nécessaire pour garantir une captation ou une sonorisation d’une fiabilité et d’une clarté irréprochables.
La fiche métier décrit un professionnel doté d’une excellente acuité auditive, d’une grande minutie, d’une expertise pointue en électronique, en traitement du signal audio et en réseaux numériques (comme le protocole Dante), ainsi que d’une bonne condition physique pour la manutention de systèmes de diffusion souvent lourds (enceintes, line arrays).Au quotidien, la fiche de poste d’un technicien son sur le terrain est un ballet de câbles et de micros : il décharge le matériel, installe les “châteaux” d’enceintes en façade ou les retours (wedges) sur scène, place de manière stratégique le “kit micro” sur les instruments de musique (batterie, amplis) selon la fiche technique (le “patch”), tire les multipaires ou les câbles réseau RJ45 jusqu’à la régie, et effectue les tests de lignes (“line check”) en amont des balances.
Sur les plateaux de tournage (cinéma, TV), en tant qu’assistant son (ou perchman), il manipule la perche au millimètre pour capter les dialogues sans entrer dans le champ de la caméra, ou installe discrètement les micros cravates (HF) sur les comédiens ou les présentateurs.Les principaux acteurs et recruteurs de ces techniciens spécialisés sont les grandes entreprises de prestation technique audiovisuelle (fournisseurs de l’événementiel), les salles de concerts (Zéniths, SMAC), les théâtres et opéras, les festivals de musique, les studios d’enregistrement et de post-production, les chaînes de télévision et de radio, ainsi que les sociétés de production cinématographique.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché du son est, à l’instar de la lumière, très fortement structuré autour du régime de l’intermittence du spectacle.Les techniciens son enchaînent les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) à la journée ou à la tournée, dépendant d’un réseau professionnel solide pour multiplier les cachets lors de la saison des festivals d’été ou sur les tournages de séries.
Des contrats à durée indéterminée (CDI) sont toutefois régulièrement proposés par les grands parcs de matériel de sonorisation, les chaînes de télévision ou les studios d’enregistrement pour s’attacher les services de techniciens sédentaires chargés de la maintenance du parc de location ou de la préparation en amont (la “prépa”) du matériel, exigeant une veille technologique constante face à la numérisation complète de l’ingénierie sonore.
La fiche métier décrit un professionnel doté d’une excellente acuité auditive, d’une grande minutie, d’une expertise pointue en électronique, en traitement du signal audio et en réseaux numériques (comme le protocole Dante), ainsi que d’une bonne condition physique pour la manutention de systèmes de diffusion souvent lourds (enceintes, line arrays).Au quotidien, la fiche de poste d’un technicien son sur le terrain est un ballet de câbles et de micros : il décharge le matériel, installe les “châteaux” d’enceintes en façade ou les retours (wedges) sur scène, place de manière stratégique le “kit micro” sur les instruments de musique (batterie, amplis) selon la fiche technique (le “patch”), tire les multipaires ou les câbles réseau RJ45 jusqu’à la régie, et effectue les tests de lignes (“line check”) en amont des balances.
Sur les plateaux de tournage (cinéma, TV), en tant qu’assistant son (ou perchman), il manipule la perche au millimètre pour capter les dialogues sans entrer dans le champ de la caméra, ou installe discrètement les micros cravates (HF) sur les comédiens ou les présentateurs.Les principaux acteurs et recruteurs de ces techniciens spécialisés sont les grandes entreprises de prestation technique audiovisuelle (fournisseurs de l’événementiel), les salles de concerts (Zéniths, SMAC), les théâtres et opéras, les festivals de musique, les studios d’enregistrement et de post-production, les chaînes de télévision et de radio, ainsi que les sociétés de production cinématographique.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché du son est, à l’instar de la lumière, très fortement structuré autour du régime de l’intermittence du spectacle.Les techniciens son enchaînent les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) à la journée ou à la tournée, dépendant d’un réseau professionnel solide pour multiplier les cachets lors de la saison des festivals d’été ou sur les tournages de séries.
Des contrats à durée indéterminée (CDI) sont toutefois régulièrement proposés par les grands parcs de matériel de sonorisation, les chaînes de télévision ou les studios d’enregistrement pour s’attacher les services de techniciens sédentaires chargés de la maintenance du parc de location ou de la préparation en amont (la “prépa”) du matériel, exigeant une veille technologique constante face à la numérisation complète de l’ingénierie sonore.
