Emploi Chargé de programmation



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Le métier de chargé de programmation (ou programmateur) est une fonction éminemment artistique, stratégique et intellectuelle, située au cœur du réacteur des festivals, des salles de spectacles, des cinémas, des chaînes de télévision ou des plateformes numériques, dont le rôle est de sélectionner, de concevoir et d’harmoniser les œuvres qui seront diffusées et offertes au regard du public.Véritable dénicheur de talents (“talent scout”) et “curateur” de contenus, le programmateur donne son identité et sa ligne éditoriale à un lieu ou un événement.

La fiche de métier requiert un profil passionné, doté d’une curiosité insatiable, d’une culture générale, cinématographique, musicale ou théâtrale encyclopédique, d’un flair indéniable pour repérer les tendances émergentes avant tout le monde, mais également de solides compétences en négociation commerciale et financière.Au quotidien, la fiche de poste s’apparente à une veille artistique permanente et intensive : le chargé de programmation visionne des centaines de courts-métrages, écoute des maquettes musicales, se déplace frénétiquement en soirées dans les salles émergentes, les “showcases” ou les festivals concurrents (comme le Festival d’Avignon, les Trans Musicales, Cannes) pour y repérer les futures pépites.

Une fois les artistes ou les œuvres sélectionnés, il entre dans une phase purement commerciale : il contacte les producteurs, les distributeurs de films ou les agents (bookers), négocie âprement les contrats d’engagement, les “cachets” (rémunérations) ou les droits de diffusion (les minimums garantis – MG), et s’assure que le coût global rentre dans l’enveloppe budgétaire allouée.Il construit ensuite la “grille” ou le “line-up”, en équilibrant savamment têtes d’affiche (pour garantir la billetterie et la visibilité) et découvertes artistiques.

Les principaux recruteurs de ces curateurs très courtisés sont les grandes et petites associations organisatrices de festivals (cinéma, musiques actuelles, théâtre de rue), les Scènes de Musiques Actuelles (SMAC), les théâtres de ville, les centres dramatiques, les réseaux d’exploitants de salles de cinéma d’art et d’essai, les chaînes de télévision, les radios, ainsi que les grandes plateformes de streaming vidéo ou audio (SVOD, streaming musical) qui élaborent leurs propres playlists.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la programmation est notoirement l’un des plus fermés, élitistes et concurrentiels du secteur culturel, l’accès se faisant presque exclusivement par un patient travail de réseau, de cooptation ou après de longs parcours d’assistanat ou de journalisme critique.

Les institutions pérennes, les gros festivals, les chaînes de médias et les SMAC offrent des contrats à durée indéterminée (CDI) rares mais très prestigieux.Dans l’économie des festivals indépendants, la fonction peut parfois faire l’objet de contrats à durée déterminée (CDD) ou s’exercer sous un statut de travailleur indépendant / consultant artistique, exigeant un engagement personnel total, des horaires de travail atypiques et la lourde responsabilité d’assumer publiquement (et financièrement) ses choix esthétiques devant le public et les critiques.

La fiche de métier requiert un profil passionné, doté d’une curiosité insatiable, d’une culture générale, cinématographique, musicale ou théâtrale encyclopédique, d’un flair indéniable pour repérer les tendances émergentes avant tout le monde, mais également de solides compétences en négociation commerciale et financière.Au quotidien, la fiche de poste s’apparente à une veille artistique permanente et intensive : le chargé de programmation visionne des centaines de courts-métrages, écoute des maquettes musicales, se déplace frénétiquement en soirées dans les salles émergentes, les “showcases” ou les festivals concurrents (comme le Festival d’Avignon, les Trans Musicales, Cannes) pour y repérer les futures pépites.

Une fois les artistes ou les œuvres sélectionnés, il entre dans une phase purement commerciale : il contacte les producteurs, les distributeurs de films ou les agents (bookers), négocie âprement les contrats d’engagement, les “cachets” (rémunérations) ou les droits de diffusion (les minimums garantis – MG), et s’assure que le coût global rentre dans l’enveloppe budgétaire allouée.Il construit ensuite la “grille” ou le “line-up”, en équilibrant savamment têtes d’affiche (pour garantir la billetterie et la visibilité) et découvertes artistiques.

Les principaux recruteurs de ces curateurs très courtisés sont les grandes et petites associations organisatrices de festivals (cinéma, musiques actuelles, théâtre de rue), les Scènes de Musiques Actuelles (SMAC), les théâtres de ville, les centres dramatiques, les réseaux d’exploitants de salles de cinéma d’art et d’essai, les chaînes de télévision, les radios, ainsi que les grandes plateformes de streaming vidéo ou audio (SVOD, streaming musical) qui élaborent leurs propres playlists.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la programmation est notoirement l’un des plus fermés, élitistes et concurrentiels du secteur culturel, l’accès se faisant presque exclusivement par un patient travail de réseau, de cooptation ou après de longs parcours d’assistanat ou de journalisme critique.

Les institutions pérennes, les gros festivals, les chaînes de médias et les SMAC offrent des contrats à durée indéterminée (CDI) rares mais très prestigieux.Dans l’économie des festivals indépendants, la fonction peut parfois faire l’objet de contrats à durée déterminée (CDD) ou s’exercer sous un statut de travailleur indépendant / consultant artistique, exigeant un engagement personnel total, des horaires de travail atypiques et la lourde responsabilité d’assumer publiquement (et financièrement) ses choix esthétiques devant le public et les critiques.

Emploi Chargé de programmation