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Le métier de chargé de partenariats dans l’écosystème de la culture, de la communication, des médias et de l’événementiel est une fonction hybride, stratégique et relationnelle, dont le rôle est de concevoir, négocier et faire vivre des alliances à bénéfices mutuels (gagnant-gagnant) entre sa structure et des entreprises privées, des institutions ou des médias.Distinct du mécénat (qui relève du don philanthropique encadré fiscalement), le partenariat relève du “sponsoring” et de l’échange de visibilité commerciale ou financière pure.
La fiche de métier requiert un profil extraordinairement créatif sur le plan économique, doté d’une fibre de commercial B2B (business-to-business), d’une ténacité à toute épreuve pour démarcher à froid, d’une grande aisance relationnelle pour entretenir des réseaux décisionnels, et d’une maîtrise parfaite des techniques de négociation de contrats.Au jour le jour, la fiche de poste du chargé de partenariats implique un travail de défrichage intense : il identifie des marques ou des médias (télévision, presse, pure players web) dont le positionnement marketing résonne avec l’ADN de son événement ou institution culturelle.
Il conçoit des offres sur mesure et rédige des propositions commerciales (échange d’espaces publicitaires, visibilité du logo sur les scènes d’un festival, création de villages VIP, co-création de contenus de marque ou “brand content”).Une fois le partenariat signé, il assure la complexe phase de “delivery” (le suivi opérationnel), veillant méticuleusement à ce que toutes les clauses contractuelles de visibilité soient respectées le jour J, organise l’accueil privilégié des invités du sponsor, et rédige les bilans finaux contenant les retombées médiatiques et les chiffres clés de visibilité (le retour sur investissement ou ROI) pour assurer le renouvellement du contrat l’année suivante.
Les principaux recruteurs de ces chasseurs d’opportunités sont les très grandes associations organisatrices de festivals (musique, e-sport, cinéma) dont l’équilibre financier dépend crucialement du sponsoring privé, les grands groupes de médias (chaînes de télévision, radio) qui nouent des partenariats croisés, les grandes institutions culturelles (musées, théâtres parisiens), les agences d’événementiel, les agences de communication globale, ainsi que les plateformes de streaming et les start-ups du numérique.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché est en très forte croissance, la monétisation des audiences culturelles étant devenue une urgence économique.
Les grandes structures et les agences proposent de nombreux postes en contrat à durée indéterminée (CDI), offrant souvent des rémunérations attractives complétées par des commissions ou primes variables sur les partenariats signés.Les festivals d’été génèrent également de nombreux contrats à durée déterminée (CDD) en amont de l’événement, ce qui constitue une excellente porte d’entrée pour les diplômés d’écoles de commerce ou de communication, exigeant d’eux une audace commerciale, une capacité à encaisser les refus et le talent d’associer l’image d’un bien culturel prestigieux aux impératifs de rentabilité et d’image d’une grande marque annonceur.
La fiche de métier requiert un profil extraordinairement créatif sur le plan économique, doté d’une fibre de commercial B2B (business-to-business), d’une ténacité à toute épreuve pour démarcher à froid, d’une grande aisance relationnelle pour entretenir des réseaux décisionnels, et d’une maîtrise parfaite des techniques de négociation de contrats.Au jour le jour, la fiche de poste du chargé de partenariats implique un travail de défrichage intense : il identifie des marques ou des médias (télévision, presse, pure players web) dont le positionnement marketing résonne avec l’ADN de son événement ou institution culturelle.
Il conçoit des offres sur mesure et rédige des propositions commerciales (échange d’espaces publicitaires, visibilité du logo sur les scènes d’un festival, création de villages VIP, co-création de contenus de marque ou “brand content”).Une fois le partenariat signé, il assure la complexe phase de “delivery” (le suivi opérationnel), veillant méticuleusement à ce que toutes les clauses contractuelles de visibilité soient respectées le jour J, organise l’accueil privilégié des invités du sponsor, et rédige les bilans finaux contenant les retombées médiatiques et les chiffres clés de visibilité (le retour sur investissement ou ROI) pour assurer le renouvellement du contrat l’année suivante.
Les principaux recruteurs de ces chasseurs d’opportunités sont les très grandes associations organisatrices de festivals (musique, e-sport, cinéma) dont l’équilibre financier dépend crucialement du sponsoring privé, les grands groupes de médias (chaînes de télévision, radio) qui nouent des partenariats croisés, les grandes institutions culturelles (musées, théâtres parisiens), les agences d’événementiel, les agences de communication globale, ainsi que les plateformes de streaming et les start-ups du numérique.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché est en très forte croissance, la monétisation des audiences culturelles étant devenue une urgence économique.
Les grandes structures et les agences proposent de nombreux postes en contrat à durée indéterminée (CDI), offrant souvent des rémunérations attractives complétées par des commissions ou primes variables sur les partenariats signés.Les festivals d’été génèrent également de nombreux contrats à durée déterminée (CDD) en amont de l’événement, ce qui constitue une excellente porte d’entrée pour les diplômés d’écoles de commerce ou de communication, exigeant d’eux une audace commerciale, une capacité à encaisser les refus et le talent d’associer l’image d’un bien culturel prestigieux aux impératifs de rentabilité et d’image d’une grande marque annonceur.
