Intermittent



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Le régime de l’intermittence du spectacle est la clef de voûte, l’exception culturelle française et le moteur absolu de la production audiovisuelle, cinématographique et du spectacle vivant en France, conçu pour sécuriser les professionnels alternant des périodes de travail intenses et des périodes d’inactivité ou de recherche.Ce n’est pas un contrat en soi, mais un statut d’indemnisation chômage (les fameuses annexes VIII et X de Pôle Emploi/France Travail) lié à la signature d’une succession de contrats à durée déterminée d’usage (CDDU).

Les principaux acteurs et recruteurs qui génèrent ces contrats sont innombrables : les compagnies de théâtre et de danse, les orchestres, les sociétés de production de cinéma, de télévision et de documentaires, les prestataires techniques (sonorisation, éclairage, vidéo), les grands festivals (musique, théâtre, cinéma), les théâtres nationaux, les scènes conventionnées, les cabarets, et les grands parcs à thème.Les métiers concernés par ce régime se divisent en deux grandes familles strictement réglementées.

D’un côté, les ouvriers et techniciens de l’audiovisuel et du spectacle vivant (machinistes, éclairagistes, ingénieurs du son, cadreurs, monteurs, costumiers, maquilleurs, régisseurs, directeurs de production).De l’autre, les artistes interprètes (comédiens, musiciens, danseurs, chanteurs, chorégraphes, metteurs en scène, artistes de cirque).

Actuellement, les offres d’emploi à pourvoir sous forme de cachets ou d’heures d’intermittence sont foisonnantes mais reposent massivement sur le réseau, la cooptation et le bouche-à-oreille plutôt que sur des annonces publiques classiques.Le marché est extrêmement dynamique, poussé par la forte demande de productions audiovisuelles pour les chaînes et les plateformes de streaming, ainsi que par la densité exceptionnelle du calendrier des festivals et des tournées en France.

Pour s’y intégrer et atteindre le seuil de maintien des droits (les 507 heures sur douze mois), les professionnels doivent faire preuve d’un très haut niveau de technicité ou d’excellence artistique, d’une grande mobilité géographique, d’une résilience face à la précarité inhérente au métier, et d’une capacité remarquable à multiplier les employeurs et les projets tout en gérant une forte charge administrative personnelle.

Les principaux acteurs et recruteurs qui génèrent ces contrats sont innombrables : les compagnies de théâtre et de danse, les orchestres, les sociétés de production de cinéma, de télévision et de documentaires, les prestataires techniques (sonorisation, éclairage, vidéo), les grands festivals (musique, théâtre, cinéma), les théâtres nationaux, les scènes conventionnées, les cabarets, et les grands parcs à thème.Les métiers concernés par ce régime se divisent en deux grandes familles strictement réglementées.

D’un côté, les ouvriers et techniciens de l’audiovisuel et du spectacle vivant (machinistes, éclairagistes, ingénieurs du son, cadreurs, monteurs, costumiers, maquilleurs, régisseurs, directeurs de production).De l’autre, les artistes interprètes (comédiens, musiciens, danseurs, chanteurs, chorégraphes, metteurs en scène, artistes de cirque).

Actuellement, les offres d’emploi à pourvoir sous forme de cachets ou d’heures d’intermittence sont foisonnantes mais reposent massivement sur le réseau, la cooptation et le bouche-à-oreille plutôt que sur des annonces publiques classiques.Le marché est extrêmement dynamique, poussé par la forte demande de productions audiovisuelles pour les chaînes et les plateformes de streaming, ainsi que par la densité exceptionnelle du calendrier des festivals et des tournées en France.

Pour s’y intégrer et atteindre le seuil de maintien des droits (les 507 heures sur douze mois), les professionnels doivent faire preuve d’un très haut niveau de technicité ou d’excellence artistique, d’une grande mobilité géographique, d’une résilience face à la précarité inhérente au métier, et d’une capacité remarquable à multiplier les employeurs et les projets tout en gérant une forte charge administrative personnelle.

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