Emploi Chargé de production



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Le métier de chargé de production constitue le centre névralgique, le moteur logistique et administratif de tout projet de création dans les industries de l’audiovisuel, du cinéma, de l’animation, de la musique et du spectacle vivant.Évoluant à la croisée de l’artistique, du financier et du droit, il est le garant de la fabrication matérielle d’une œuvre, veillant à ce que la vision du réalisateur, du metteur en scène ou du directeur artistique se concrétise dans le strict respect des contraintes budgétaires, temporelles et réglementaires préalablement définies par le directeur de production ou le producteur délégué.

La fiche de métier requiert un profil doté d’une rigueur mathématique implacable, d’une résistance proverbiale à la pression et aux horaires extensibles, d’une grande autorité naturelle mêlée de diplomatie, et d’une connaissance experte du droit du travail (notamment de l’intermittence) et des techniques audiovisuelles ou scéniques.La fiche de poste est un défi permanent d’organisation : le chargé de production élabore et gère quotidiennement le budget détaillé de fabrication, procède à l’engagement, à la négociation des salaires et à l’édition des contrats de travail des équipes techniques et artistiques (techniciens, comédiens, musiciens), planifie de manière millimétrée les plannings de tournage ou de répétitions, gère la logistique lourde (location de matériel caméra/lumière/son, réservation des transports et hébergements, gestion des repas ou “catering”), demande les autorisations de tournage en extérieur, et supervise la comptabilité analytique pour alerter sa direction du moindre risque de dépassement financier.

Les principaux recruteurs de ces chefs d’orchestre de l’ombre sont les milliers de sociétés de production cinématographique (longs-métrages, courts-métrages), les sociétés de production télévisuelle (fiction, flux, documentaires), les producteurs institutionnels et publicitaires, les studios de jeux vidéo et d’animation, les gros producteurs de spectacles musicaux (“tourneurs”), ainsi que les grands théâtres, opéras et centres dramatiques nationaux.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la production est le reflet parfait de l’économie de projet du secteur culturel, dicté par une très grande flexibilité contractuelle.

L’écrasante majorité des professionnels du cinéma, de la télévision et des tournées exercent sous le régime de l’intermittence du spectacle, enchaînant les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) au gré des films ou des émissions qu’ils fabriquent, un monde où le carnet d’adresses et la réputation d’efficacité sont les seules garanties d’employabilité.Toutefois, les sièges des grandes sociétés de production audiovisuelles, les chaînes de télévision et les institutions culturelles pérennes proposent régulièrement des postes en contrat à durée indéterminée (CDI) pour leurs chargés de production dits “de bureau”, exigeant une hyper-réactivité, une gestion du risque permanent et la passion viscérale d’accompagner une idée abstraite jusqu’à sa diffusion triomphale devant le public.

La fiche de métier requiert un profil doté d’une rigueur mathématique implacable, d’une résistance proverbiale à la pression et aux horaires extensibles, d’une grande autorité naturelle mêlée de diplomatie, et d’une connaissance experte du droit du travail (notamment de l’intermittence) et des techniques audiovisuelles ou scéniques.La fiche de poste est un défi permanent d’organisation : le chargé de production élabore et gère quotidiennement le budget détaillé de fabrication, procède à l’engagement, à la négociation des salaires et à l’édition des contrats de travail des équipes techniques et artistiques (techniciens, comédiens, musiciens), planifie de manière millimétrée les plannings de tournage ou de répétitions, gère la logistique lourde (location de matériel caméra/lumière/son, réservation des transports et hébergements, gestion des repas ou “catering”), demande les autorisations de tournage en extérieur, et supervise la comptabilité analytique pour alerter sa direction du moindre risque de dépassement financier.

Les principaux recruteurs de ces chefs d’orchestre de l’ombre sont les milliers de sociétés de production cinématographique (longs-métrages, courts-métrages), les sociétés de production télévisuelle (fiction, flux, documentaires), les producteurs institutionnels et publicitaires, les studios de jeux vidéo et d’animation, les gros producteurs de spectacles musicaux (“tourneurs”), ainsi que les grands théâtres, opéras et centres dramatiques nationaux.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la production est le reflet parfait de l’économie de projet du secteur culturel, dicté par une très grande flexibilité contractuelle.

L’écrasante majorité des professionnels du cinéma, de la télévision et des tournées exercent sous le régime de l’intermittence du spectacle, enchaînant les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) au gré des films ou des émissions qu’ils fabriquent, un monde où le carnet d’adresses et la réputation d’efficacité sont les seules garanties d’employabilité.Toutefois, les sièges des grandes sociétés de production audiovisuelles, les chaînes de télévision et les institutions culturelles pérennes proposent régulièrement des postes en contrat à durée indéterminée (CDI) pour leurs chargés de production dits “de bureau”, exigeant une hyper-réactivité, une gestion du risque permanent et la passion viscérale d’accompagner une idée abstraite jusqu’à sa diffusion triomphale devant le public.

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