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Le métier de “festivalier” professionnel (ou saisonnier des festivals) s’est imposé comme une fonction opérationnelle incontournable au sein de l’économie florissante du spectacle vivant et de l’événementiel de plein air en France.Bien que le terme désigne traditionnellement le spectateur, il qualifie dans le jargon professionnel les travailleurs nomades qui enchaînent les missions d’exploitation et de logistique au rythme frénétique de la saison des festivals d’été.

La fiche de métier décrit un profil endurant, extrêmement débrouillard, passionné par la musique ou les arts de la rue, doté d’une résistance physique et psychologique hors du commun pour faire face au manque de sommeil, aux conditions climatiques parfois rudes et à la pression des grands rassemblements.La fiche de poste est d’une polyvalence extrême et varie selon l’affectation au sein de l’organisation : ce travailleur de l’ombre peut agir en tant que “runner” (chauffeur chargé du transport des artistes et du matériel d’urgence), assistant logistique pour le montage et le démontage des infrastructures monumentales (barrières, scènes, loges), agent d’accueil VIP ou presse, membre de la brigade verte (gestion des déchets et éco-responsabilité sur le site), ou encore assistant au “catering” (restauration massive des équipes techniques et artistiques).

Les principaux recruteurs de ces bataillons de l’ombre sont les immenses associations productrices de festivals musicaux (Vieilles Charrues, Hellfest, Francofolies, Solidays), les festivals de cinéma, les manifestations d’arts de la rue (comme Aurillac ou Chalon dans la Rue), ainsi que les grandes agences de prestation de services événementiels qui délèguent du personnel opérationnel.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, ce secteur est la définition même de l’hyper-saisonnalité et de l’économie nomade.

Le marché génère des milliers de contrats d’usage, de contrats à durée déterminée (CDD saisonniers) de quelques jours à quelques semaines, et de missions d’intérim événementiel, concentrés massivement entre les mois de mai et septembre.Bien que précaire et intense, ce mode de vie attire de nombreux jeunes professionnels, techniciens en devenir ou étudiants, qui y trouvent une expérience humaine d’une intensité rare, une immersion totale dans les coulisses de la création artistique, et une opportunité inestimable de se forger un solide réseau de contacts au sein de l’industrie musicale et événementielle, étape souvent nécessaire avant d’accéder à des postes de régie ou de coordination plus pérennes.

La fiche de métier décrit un profil endurant, extrêmement débrouillard, passionné par la musique ou les arts de la rue, doté d’une résistance physique et psychologique hors du commun pour faire face au manque de sommeil, aux conditions climatiques parfois rudes et à la pression des grands rassemblements.La fiche de poste est d’une polyvalence extrême et varie selon l’affectation au sein de l’organisation : ce travailleur de l’ombre peut agir en tant que “runner” (chauffeur chargé du transport des artistes et du matériel d’urgence), assistant logistique pour le montage et le démontage des infrastructures monumentales (barrières, scènes, loges), agent d’accueil VIP ou presse, membre de la brigade verte (gestion des déchets et éco-responsabilité sur le site), ou encore assistant au “catering” (restauration massive des équipes techniques et artistiques).

Les principaux recruteurs de ces bataillons de l’ombre sont les immenses associations productrices de festivals musicaux (Vieilles Charrues, Hellfest, Francofolies, Solidays), les festivals de cinéma, les manifestations d’arts de la rue (comme Aurillac ou Chalon dans la Rue), ainsi que les grandes agences de prestation de services événementiels qui délèguent du personnel opérationnel.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, ce secteur est la définition même de l’hyper-saisonnalité et de l’économie nomade.

Le marché génère des milliers de contrats d’usage, de contrats à durée déterminée (CDD saisonniers) de quelques jours à quelques semaines, et de missions d’intérim événementiel, concentrés massivement entre les mois de mai et septembre.Bien que précaire et intense, ce mode de vie attire de nombreux jeunes professionnels, techniciens en devenir ou étudiants, qui y trouvent une expérience humaine d’une intensité rare, une immersion totale dans les coulisses de la création artistique, et une opportunité inestimable de se forger un solide réseau de contacts au sein de l’industrie musicale et événementielle, étape souvent nécessaire avant d’accéder à des postes de régie ou de coordination plus pérennes.

Emploi Festivalier