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Le métier de réalisateur (ou réalisatrice) est la fonction créative suprême, visionnaire et magistrale au cœur des industries du cinéma, de la télévision, de l’animation, du documentaire et de la publicité.Considéré comme l'”auteur” véritable de l’œuvre audiovisuelle (au sens du droit d’auteur français), le réalisateur est le chef d’orchestre absolu qui transforme un scénario écrit ou un concept abstrait en une succession d’images, de sons et d’émotions.

Il impose sa “vision”, son style visuel (sa “patte”) et sa direction d’acteurs pour raconter une histoire qui captivera le spectateur.La fiche de métier requiert un profil hors normes : un talent de conteur (storyteller) exceptionnel, une culture visuelle, littéraire et cinématographique immense, un charisme et un leadership naturels (pour diriger et inspirer des équipes de plusieurs dizaines de personnes souvent très fatiguées), une grande intelligence psychologique pour diriger les comédiens, une résistance proverbiale au stress face à des budgets de millions d’euros, et une excellente maîtrise des aspects techniques du tournage et du montage.

La fiche de poste du réalisateur couvre la totalité du cycle de vie de l’œuvre : en longue phase de pré-production, il participe à la réécriture du scénario, supervise le découpage technique (story-board), dirige de manière décisive les castings pour choisir ses acteurs, valide les lieux de tournage (repérages) et choisit ses chefs de postes techniques (chef opérateur, chef décorateur).Sur le plateau de tournage (production), il est le maître absolu de l’action : il dirige le jeu des comédiens (la “direction d’acteurs”), décide de l’emplacement des caméras (le “cadre”), de la lumière et des mouvements de scène, et valide chaque prise (“Coupé ! Elle est bonne”).

Enfin, en post-production, il s’enferme avec son monteur pour sculpter le rythme du film, valide le mixage sonore, la composition musicale et l’étalonnage des couleurs jusqu’à l’obtention de la copie finale (“Director’s cut”).Les principaux acteurs et recruteurs (commanditaires) qui font appel à ces artistes de l’image sont les puissantes sociétés de production cinématographique, les sociétés de production de fictions télévisées et de documentaires, les grandes chaînes de télévision, les mastodontes du streaming (Netflix, Prime Video), les studios de films d’animation, ainsi que les agences de production de films publicitaires, institutionnels et de clips musicaux.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le métier de la réalisation est l’archétype même de l’emploi précaire, passionnel et non salarié au sens classique du terme.Les offres d’emploi en contrat à durée indéterminée (CDI) sont purement inexistantes dans la fiction ou le documentaire (elles sont limitées à quelques postes de réalisateurs de journaux télévisés ou de flux multicaméras en régie pour des chaînes d’information).

L’économie de ce métier repose intégralement sur la commande, le projet et l’intermittence.Le réalisateur perçoit une rémunération scindée en deux : des droits d’auteur pour l’écriture et la création de l’œuvre, et un salaire de technicien (soumis au régime de l’intermittence du spectacle) versé en cachets lors des jours de tournage et de montage.L’insertion dans ce milieu ultra-élitiste exige des années de sacrifices, commençant souvent par la réalisation auto-produite de courts-métrages primés en festivals, la traversée de nombreux postes d’assistanat, et la nécessité absolue de trouver un producteur convaincu par son talent pour financer son premier film, faisant de cette carrière l’une des plus difficiles, mais aussi des plus prestigieuses de l’industrie culturelle mondiale.

Il impose sa “vision”, son style visuel (sa “patte”) et sa direction d’acteurs pour raconter une histoire qui captivera le spectateur.La fiche de métier requiert un profil hors normes : un talent de conteur (storyteller) exceptionnel, une culture visuelle, littéraire et cinématographique immense, un charisme et un leadership naturels (pour diriger et inspirer des équipes de plusieurs dizaines de personnes souvent très fatiguées), une grande intelligence psychologique pour diriger les comédiens, une résistance proverbiale au stress face à des budgets de millions d’euros, et une excellente maîtrise des aspects techniques du tournage et du montage.

La fiche de poste du réalisateur couvre la totalité du cycle de vie de l’œuvre : en longue phase de pré-production, il participe à la réécriture du scénario, supervise le découpage technique (story-board), dirige de manière décisive les castings pour choisir ses acteurs, valide les lieux de tournage (repérages) et choisit ses chefs de postes techniques (chef opérateur, chef décorateur).Sur le plateau de tournage (production), il est le maître absolu de l’action : il dirige le jeu des comédiens (la “direction d’acteurs”), décide de l’emplacement des caméras (le “cadre”), de la lumière et des mouvements de scène, et valide chaque prise (“Coupé ! Elle est bonne”).

Enfin, en post-production, il s’enferme avec son monteur pour sculpter le rythme du film, valide le mixage sonore, la composition musicale et l’étalonnage des couleurs jusqu’à l’obtention de la copie finale (“Director’s cut”).Les principaux acteurs et recruteurs (commanditaires) qui font appel à ces artistes de l’image sont les puissantes sociétés de production cinématographique, les sociétés de production de fictions télévisées et de documentaires, les grandes chaînes de télévision, les mastodontes du streaming (Netflix, Prime Video), les studios de films d’animation, ainsi que les agences de production de films publicitaires, institutionnels et de clips musicaux.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le métier de la réalisation est l’archétype même de l’emploi précaire, passionnel et non salarié au sens classique du terme.Les offres d’emploi en contrat à durée indéterminée (CDI) sont purement inexistantes dans la fiction ou le documentaire (elles sont limitées à quelques postes de réalisateurs de journaux télévisés ou de flux multicaméras en régie pour des chaînes d’information).

L’économie de ce métier repose intégralement sur la commande, le projet et l’intermittence.Le réalisateur perçoit une rémunération scindée en deux : des droits d’auteur pour l’écriture et la création de l’œuvre, et un salaire de technicien (soumis au régime de l’intermittence du spectacle) versé en cachets lors des jours de tournage et de montage.L’insertion dans ce milieu ultra-élitiste exige des années de sacrifices, commençant souvent par la réalisation auto-produite de courts-métrages primés en festivals, la traversée de nombreux postes d’assistanat, et la nécessité absolue de trouver un producteur convaincu par son talent pour financer son premier film, faisant de cette carrière l’une des plus difficiles, mais aussi des plus prestigieuses de l’industrie culturelle mondiale.

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