L’intelligence artificielle générative arrive rapidement dans les pratiques professionnelles, y compris dans le secteur culturel. Elle peut faire gagner du temps, aider à chercher, rédiger, synthétiser, communiquer, organiser ou faire émerger des idées. Mais faut-il l’utiliser partout ? Et à quelles conditions ? Pour des structures engagées dans la transition sociale et écologique, la question mérite d’être posée autrement que sous le seul angle de la performance. Il s’agit de comprendre ce que ces outils permettent réellement, mais aussi leurs limites, leurs impacts et les nouveaux risques qu’ils font entrer dans les pratiques professionnelles.
Cette journée propose donc de tester, comprendre et questionner l’IA à partir de situations concrètes rencontrées par les organisateurices de festivals et les acteurices culturel·les.
L’objectif : donner à chacun·e les moyens de faire ses propres choix, d’identifier les usages utiles, ceux qui demandent de la vigilance et ceux auxquels il peut être pertinent de renoncer.