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Le métier d’agent d’artistes (souvent appelé manager dans la musique, agent artistique dans le cinéma et le théâtre, ou “talent agent”) est une profession libérale, commerciale et de conseil, indispensable au développement et à la protection des carrières des créateurs et des interprètes.Agissant comme l’intermédiaire juridique, le stratège et le confident de l’artiste, l’agent a pour mission de le décharger des contraintes administratives et contractuelles afin qu’il puisse se consacrer pleinement à sa création.
La fiche de poste est celle d’un redoutable négociateur et d’un bâtisseur de carrières : il gère le réseau de l’artiste, organise les rencontres avec les programmateurs, les producteurs, les directeurs de casting ou les maisons d’édition, défend et négocie âprement les contrats (montant des cachets, droits d’auteur, droits à l’image, clauses d’exclusivité), planifie la stratégie de communication (relations presse, réseaux sociaux), et conseille l’artiste sur ses choix de projets pour construire une image de marque cohérente et durable sur le marché culturel.Les principaux recruteurs pour cette profession d’influence se divisent en deux catégories : d’une part, les grandes et moyennes agences de talents (talent agencies) très présentes dans le cinéma, la télévision et la publicité (comme Artmédia, VMA ou UBBA en France), qui emploient des équipes d’agents ; d’autre part, les maisons de disques ou les grosses sociétés de production de spectacles (tourneurs) qui disposent de bureaux de management intégrés pour gérer le “roster” (catalogue) de leurs musiciens et humoristes.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché est extrêmement atypique et fermé.Les agences artistiques établies recrutent parfois des assistants d’agents en contrat à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD), un poste formateur qui est souvent la seule porte d’entrée salariée dans la profession.
Cependant, la très grande majorité des agents d’artistes exercent sous le statut d’indépendant, de freelance ou gèrent leur propre petite entreprise (EURL, SASU).Leur rémunération ne prend pas la forme d’un salaire classique, mais d’une commission (généralement plafonnée à 10 % dans le cinéma/théâtre par le code du travail, ou négociée différemment dans la musique et l’art contemporain) perçue sur les revenus et les contrats qu’ils ont négociés pour le compte de leurs “talents”.
C’est un métier de l’ombre, exigeant une passion viscérale pour la culture, un carnet d’adresses puissant, une résilience à toute épreuve face aux rejets, une grande intuition psychologique pour gérer les egos, et une disponibilité totale (le téléphone ne s’éteignant jamais), pour faire la pluie et le beau temps dans le milieu artistique.
La fiche de poste est celle d’un redoutable négociateur et d’un bâtisseur de carrières : il gère le réseau de l’artiste, organise les rencontres avec les programmateurs, les producteurs, les directeurs de casting ou les maisons d’édition, défend et négocie âprement les contrats (montant des cachets, droits d’auteur, droits à l’image, clauses d’exclusivité), planifie la stratégie de communication (relations presse, réseaux sociaux), et conseille l’artiste sur ses choix de projets pour construire une image de marque cohérente et durable sur le marché culturel.Les principaux recruteurs pour cette profession d’influence se divisent en deux catégories : d’une part, les grandes et moyennes agences de talents (talent agencies) très présentes dans le cinéma, la télévision et la publicité (comme Artmédia, VMA ou UBBA en France), qui emploient des équipes d’agents ; d’autre part, les maisons de disques ou les grosses sociétés de production de spectacles (tourneurs) qui disposent de bureaux de management intégrés pour gérer le “roster” (catalogue) de leurs musiciens et humoristes.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché est extrêmement atypique et fermé.Les agences artistiques établies recrutent parfois des assistants d’agents en contrat à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD), un poste formateur qui est souvent la seule porte d’entrée salariée dans la profession.
Cependant, la très grande majorité des agents d’artistes exercent sous le statut d’indépendant, de freelance ou gèrent leur propre petite entreprise (EURL, SASU).Leur rémunération ne prend pas la forme d’un salaire classique, mais d’une commission (généralement plafonnée à 10 % dans le cinéma/théâtre par le code du travail, ou négociée différemment dans la musique et l’art contemporain) perçue sur les revenus et les contrats qu’ils ont négociés pour le compte de leurs “talents”.
C’est un métier de l’ombre, exigeant une passion viscérale pour la culture, un carnet d’adresses puissant, une résilience à toute épreuve face aux rejets, une grande intuition psychologique pour gérer les egos, et une disponibilité totale (le téléphone ne s’éteignant jamais), pour faire la pluie et le beau temps dans le milieu artistique.
