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Le métier d’assistant cession de droits est une fonction juridique et commerciale hautement spécialisée, située au cœur stratégique de l’industrie de l’édition (littérature, bande dessinée) et de l’audiovisuel, dont le but est d’exporter les œuvres françaises et de maximiser leur exploitation sous de multiples formats.Ce professionnel épaule le responsable des droits dérivés ou le directeur des droits étrangers pour vendre (céder) le droit de traduire un livre dans une autre langue, de l’adapter en film, en série télévisée, en pièce de théâtre, ou encore d’en tirer des produits dérivés.
La fiche de métier exige une rigueur juridique implacable pour naviguer dans le droit de la propriété intellectuelle, un excellent sens commercial, une diplomatie à toute épreuve pour rassurer les auteurs, et obligatoirement la maîtrise courante de l’anglais, voire d’une troisième langue.La fiche de poste implique de préparer méticuleusement les argumentaires de vente (les “pitchs” en anglais) et les catalogues de nouveautés, de cibler et prospecter les éditeurs ou producteurs étrangers, d’organiser les plannings de rendez-vous lors des grandes foires internationales (comme la Foire du livre de Francfort, de Londres, ou le MIPTV), de rédiger et suivre les contrats de cession complexes, de veiller à la bonne réception des avances financières et des relevés de droits, et de faire le lien avec les auteurs pour les tenir informés de la vie internationale de leur œuvre.
Les principaux recruteurs de cette niche professionnelle d’excellence sont les grandes maisons d’édition littéraires, jeunesse ou de bande dessinée (Gallimard, Flammarion, Dargaud, etc.), les agences littéraires indépendantes qui représentent les intérêts directs des auteurs, les sociétés de production de télévision et de cinéma cherchant à acquérir des droits d’adaptation de romans à succès, ainsi que les grands studios d’animation.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché est restreint, concentré presque exclusivement à Paris, et très sélectif, réservé aux diplômés de masters spécialisés en droit de la culture, en édition ou en commerce international.
Les maisons d’édition publient majoritairement des offres en contrat à durée indéterminée (CDI) pour fidéliser ces profils qui gèrent des relations de confiance au long cours avec les partenaires étrangers.Les recrutements passent aussi très souvent par de longs stages de fin d’études ou des contrats d’apprentissage, qui constituent la meilleure porte d’entrée pour faire ses preuves avant de se voir confier la négociation financière et l’exportation des fleurons de la création culturelle française.
La fiche de métier exige une rigueur juridique implacable pour naviguer dans le droit de la propriété intellectuelle, un excellent sens commercial, une diplomatie à toute épreuve pour rassurer les auteurs, et obligatoirement la maîtrise courante de l’anglais, voire d’une troisième langue.La fiche de poste implique de préparer méticuleusement les argumentaires de vente (les “pitchs” en anglais) et les catalogues de nouveautés, de cibler et prospecter les éditeurs ou producteurs étrangers, d’organiser les plannings de rendez-vous lors des grandes foires internationales (comme la Foire du livre de Francfort, de Londres, ou le MIPTV), de rédiger et suivre les contrats de cession complexes, de veiller à la bonne réception des avances financières et des relevés de droits, et de faire le lien avec les auteurs pour les tenir informés de la vie internationale de leur œuvre.
Les principaux recruteurs de cette niche professionnelle d’excellence sont les grandes maisons d’édition littéraires, jeunesse ou de bande dessinée (Gallimard, Flammarion, Dargaud, etc.), les agences littéraires indépendantes qui représentent les intérêts directs des auteurs, les sociétés de production de télévision et de cinéma cherchant à acquérir des droits d’adaptation de romans à succès, ainsi que les grands studios d’animation.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché est restreint, concentré presque exclusivement à Paris, et très sélectif, réservé aux diplômés de masters spécialisés en droit de la culture, en édition ou en commerce international.
Les maisons d’édition publient majoritairement des offres en contrat à durée indéterminée (CDI) pour fidéliser ces profils qui gèrent des relations de confiance au long cours avec les partenaires étrangers.Les recrutements passent aussi très souvent par de longs stages de fin d’études ou des contrats d’apprentissage, qui constituent la meilleure porte d’entrée pour faire ses preuves avant de se voir confier la négociation financière et l’exportation des fleurons de la création culturelle française.
