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Le métier d’attaché culturel s’exerce au sommet de l’ingénierie et de la diplomatie culturelle, constituant le fer de lance du rayonnement, de l’attractivité et de l’influence (le fameux “soft power”) de la création, des idées et de la langue françaises à l’international.Représentant officiel de la France à l’étranger, ce professionnel de très haut niveau, au profil de véritable couteau suisse institutionnel, travaille au sein du réseau diplomatique pour tisser des liens durables, concrets et bilatéraux entre les écosystèmes culturels locaux de son pays d’affectation et les artistes, penseurs, producteurs et institutions hexagonales.
La fiche de métier exige une expertise culturelle et artistique transdisciplinaire, un sens politique et diplomatique d’une extrême acuité, une capacité de négociation hors pair avec des acteurs étrangers, et bien évidemment la maîtrise parfaite de plusieurs langues étrangères, dont celle du pays d’accueil.La fiche de poste d’un attaché culturel est aussi vaste que prestigieuse et stimulante : il élabore, budgétise et met en œuvre la politique de coopération artistique de l’ambassade qui l’emploie.
Concrètement, il soutient financièrement et logistiquement la diffusion d’œuvres françaises (tournées de compagnies théâtrales, expositions d’arts plastiques, concerts, sorties commerciales de films), favorise activement les coproductions internationales entre professionnels, monte des projets de résidences croisées pour les créateurs, et organise de très grands événements de promotion (saisons culturelles croisées, festivals du film francophone, débats d’idées, Nuits des Idées).De plus, face aux contraintes budgétaires de l’État, il recherche de plus en plus activement des financements et des partenariats privés auprès de grands mécènes locaux pour pérenniser ses actions.
Les principaux acteurs et recruteurs de ce réseau d’excellence, reconnu comme l’un des plus denses et actifs au monde, sont le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, l’Institut Français (qui est l’opérateur central de l’action culturelle extérieure), le réseau tentaculaire des Alliances Françaises (associations de droit local œuvrant pour la francophonie et la culture), ainsi que les services de coopération et d’action culturelle (SCAC) directement intégrés aux ambassades et aux consulats généraux de France répartis sur tous les continents.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la diplomatie culturelle est notoirement extrêmement fermé, sélectif et prestigieux.
Bien qu’une partie des postes de direction soit statutairement pourvue par des diplomates de carrière ou des fonctionnaires de catégorie A de l’État détachés de leurs ministères d’origine (Culture, Éducation nationale), une proportion grandissante des offres d’emploi est désormais publiée sous la forme de contrats à durée déterminée (CDD) d’expatriation ou de détachement, généralement pour une durée de deux à quatre ans renouvelables.Les profils recherchés pour ces recrutements contractuels (souvent publiés sur le portail de l’Institut Français ou de la fonction publique) sont des professionnels aguerris du milieu culturel, d’anciens directeurs de scènes nationales, de musées, d’agences de production ou de festivals, possédant un carnet d’adresses culturel puissant en France et capables de piloter de manière parfaitement autonome des projets complexes dans des contextes géopolitiques et culturels parfois sensibles, liant ainsi intimement et stratégiquement l’art à la diplomatie d’influence de l’État.
La fiche de métier exige une expertise culturelle et artistique transdisciplinaire, un sens politique et diplomatique d’une extrême acuité, une capacité de négociation hors pair avec des acteurs étrangers, et bien évidemment la maîtrise parfaite de plusieurs langues étrangères, dont celle du pays d’accueil.La fiche de poste d’un attaché culturel est aussi vaste que prestigieuse et stimulante : il élabore, budgétise et met en œuvre la politique de coopération artistique de l’ambassade qui l’emploie.
Concrètement, il soutient financièrement et logistiquement la diffusion d’œuvres françaises (tournées de compagnies théâtrales, expositions d’arts plastiques, concerts, sorties commerciales de films), favorise activement les coproductions internationales entre professionnels, monte des projets de résidences croisées pour les créateurs, et organise de très grands événements de promotion (saisons culturelles croisées, festivals du film francophone, débats d’idées, Nuits des Idées).De plus, face aux contraintes budgétaires de l’État, il recherche de plus en plus activement des financements et des partenariats privés auprès de grands mécènes locaux pour pérenniser ses actions.
Les principaux acteurs et recruteurs de ce réseau d’excellence, reconnu comme l’un des plus denses et actifs au monde, sont le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, l’Institut Français (qui est l’opérateur central de l’action culturelle extérieure), le réseau tentaculaire des Alliances Françaises (associations de droit local œuvrant pour la francophonie et la culture), ainsi que les services de coopération et d’action culturelle (SCAC) directement intégrés aux ambassades et aux consulats généraux de France répartis sur tous les continents.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la diplomatie culturelle est notoirement extrêmement fermé, sélectif et prestigieux.
Bien qu’une partie des postes de direction soit statutairement pourvue par des diplomates de carrière ou des fonctionnaires de catégorie A de l’État détachés de leurs ministères d’origine (Culture, Éducation nationale), une proportion grandissante des offres d’emploi est désormais publiée sous la forme de contrats à durée déterminée (CDD) d’expatriation ou de détachement, généralement pour une durée de deux à quatre ans renouvelables.Les profils recherchés pour ces recrutements contractuels (souvent publiés sur le portail de l’Institut Français ou de la fonction publique) sont des professionnels aguerris du milieu culturel, d’anciens directeurs de scènes nationales, de musées, d’agences de production ou de festivals, possédant un carnet d’adresses culturel puissant en France et capables de piloter de manière parfaitement autonome des projets complexes dans des contextes géopolitiques et culturels parfois sensibles, liant ainsi intimement et stratégiquement l’art à la diplomatie d’influence de l’État.
