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Le métier d’attaché de presse dans le foisonnant écosystème de la culture, du spectacle vivant, de l’audiovisuel et de la littérature est la fonction stratégique absolument indispensable pour transformer une création artistique naissante en un événement médiatique reconnu et identifié.Véritable courroie de transmission, filtre et porte-voix entre l’œuvre (l’artiste, le metteur en scène, l’auteur, le producteur) et les relais d’opinion que sont les journalistes, les critiques, les blogueurs et les influenceurs, l’attaché de presse a pour mission centrale de susciter l’intérêt des médias afin d’obtenir la meilleure couverture éditoriale possible (articles de fond, chroniques radio, interviews télévisées, mentions sur les réseaux) et, in fine, de garantir le succès public et la pérennité financière du projet.
La fiche de métier exige une aisance relationnelle exceptionnelle, un don inné pour la persuasion et la synthèse, des qualités rédactionnelles aiguisées, une résilience à toute épreuve face aux refus ou à l’indifférence, et un carnet d’adresses journalistiques entretenu quotidiennement avec une minutie maniaque.Au jour le jour, la fiche de poste de cet expert des relations publiques (RP) consiste à élaborer un angle et un argumentaire de communication percutants, à rédiger le communiqué de presse concis et le dossier de presse complet, puis à cibler avec la plus grande précision les médias généralistes et spécialisés pertinents pour l’œuvre défendue.
Il mène ensuite des campagnes de relances téléphoniques et d’e-mailing acharnées, organise les conférences de presse, planifie de manière millimétrée les plannings d’interviews des artistes (souvent avec une diplomatie d’équilibriste pour ménager les ego et la fatigue), orchestre l’accueil de la presse et la gestion des accréditations lors des avant-premières, des vernissages ou des festivals, et réalise enfin la revue de presse exhaustive (le “clipping”) pour quantifier de manière tangible l’impact médiatique de son travail auprès de ses commanditaires.Les principaux acteurs et recruteurs de ce milieu hyper-connecté et très urbain sont multiples : on y trouve de grandes et moyennes agences de relations presse spécialisées dans la culture, les bureaux de communication intégrés des grandes institutions (théâtres nationaux, musées d’envergure, maisons de disques majors, éditeurs littéraires de premier plan, sociétés de distribution cinématographique), ainsi que les grandes associations organisatrices de festivals.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de l’attaché de presse culturel est très dynamique mais structurellement fragmenté.Les grandes institutions pérennes, les éditeurs et les grandes agences parisiennes proposent des opportunités stables en contrat à durée indéterminée (CDI) pour leurs équipes intégrées de RP.
Cependant, une proportion considérable, voire majoritaire, d’attachés de presse dans la culture exerce sous le statut de freelance ou de travailleur indépendant, mandatés “à la mission”, “au projet”, à la sortie d’album ou à la pièce de théâtre par des compagnies ou des labels indépendants qui ne peuvent assumer un salaire à l’année.L’insertion y passe irrémédiablement par de longs stages très formateurs, où le futur professionnel apprendra très vite que la réussite et la survie dans ce métier dépendent autant d’une passion sincère pour les œuvres défendues que de la capacité de concision nécessaire pour convaincre un journaliste sur-sollicité et débordé en moins de trente secondes de la pertinence de son sujet.
La fiche de métier exige une aisance relationnelle exceptionnelle, un don inné pour la persuasion et la synthèse, des qualités rédactionnelles aiguisées, une résilience à toute épreuve face aux refus ou à l’indifférence, et un carnet d’adresses journalistiques entretenu quotidiennement avec une minutie maniaque.Au jour le jour, la fiche de poste de cet expert des relations publiques (RP) consiste à élaborer un angle et un argumentaire de communication percutants, à rédiger le communiqué de presse concis et le dossier de presse complet, puis à cibler avec la plus grande précision les médias généralistes et spécialisés pertinents pour l’œuvre défendue.
Il mène ensuite des campagnes de relances téléphoniques et d’e-mailing acharnées, organise les conférences de presse, planifie de manière millimétrée les plannings d’interviews des artistes (souvent avec une diplomatie d’équilibriste pour ménager les ego et la fatigue), orchestre l’accueil de la presse et la gestion des accréditations lors des avant-premières, des vernissages ou des festivals, et réalise enfin la revue de presse exhaustive (le “clipping”) pour quantifier de manière tangible l’impact médiatique de son travail auprès de ses commanditaires.Les principaux acteurs et recruteurs de ce milieu hyper-connecté et très urbain sont multiples : on y trouve de grandes et moyennes agences de relations presse spécialisées dans la culture, les bureaux de communication intégrés des grandes institutions (théâtres nationaux, musées d’envergure, maisons de disques majors, éditeurs littéraires de premier plan, sociétés de distribution cinématographique), ainsi que les grandes associations organisatrices de festivals.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de l’attaché de presse culturel est très dynamique mais structurellement fragmenté.Les grandes institutions pérennes, les éditeurs et les grandes agences parisiennes proposent des opportunités stables en contrat à durée indéterminée (CDI) pour leurs équipes intégrées de RP.
Cependant, une proportion considérable, voire majoritaire, d’attachés de presse dans la culture exerce sous le statut de freelance ou de travailleur indépendant, mandatés “à la mission”, “au projet”, à la sortie d’album ou à la pièce de théâtre par des compagnies ou des labels indépendants qui ne peuvent assumer un salaire à l’année.L’insertion y passe irrémédiablement par de longs stages très formateurs, où le futur professionnel apprendra très vite que la réussite et la survie dans ce métier dépendent autant d’une passion sincère pour les œuvres défendues que de la capacité de concision nécessaire pour convaincre un journaliste sur-sollicité et débordé en moins de trente secondes de la pertinence de son sujet.
