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Le métier de business developer junior dans les domaines florissants de la culture, du numérique créatif, de l’audiovisuel et de l’industrie du divertissement constitue la porte d’entrée opérationnelle idéale et le poste de formation par excellence pour les jeunes diplômés souhaitant allier la force de frappe de leurs compétences commerciales fraîchement acquises à leur passion dévorante pour l’art et la création.Agissant comme l’éclaireur de première ligne et le bras droit indispensable d’un business developer senior ou d’un directeur commercial, ce profil junior a pour mission fondamentale et quotidienne de générer des “leads” (contacts commerciaux qualifiés) et de prospecter de manière intensive de nouveaux clients, annonceurs ou partenaires afin d’assurer la croissance à court et moyen terme des revenus de sa structure.

La fiche de métier requiert une énergie physique et mentale débordante, une excellente résilience psychologique face à la réitération des refus (une constante inhérente à la prospection à froid ou “cold calling”), une très grande aisance téléphonique, relationnelle et rédactionnelle, ainsi qu’une maîtrise aiguisée et native des nouveaux outils numériques de prospection et de suivi (logiciels CRM complexes comme Salesforce, Pipedrive ou HubSpot, plateformes d’e-mailing, réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn pour le social selling).Au quotidien, la fiche de poste s’articule autour du défrichage et de la conquête de marché : l’assistant commercial identifie, cartographie et qualifie des bases de données volumineuses de prospects pertinents (comités d’entreprises pour de la vente de billetterie de groupe en gros volume, marques de grande consommation pour du sponsoring de festivals musicaux, annonceurs cherchant de la visibilité pour du brand content audiovisuel), effectue des campagnes massives de phoning, rédige des propositions commerciales standards et prépare les présentations visuelles de mécénat (les pitch decks) qui seront utilisées lors des rendez-vous.

Il accompagne très fréquemment les seniors lors des réunions de négociation pour se former aux techniques de closing, et assure une veille concurrentielle très active sur les nouvelles tendances de la monétisation dans l’économie culturelle.Les principaux acteurs et recruteurs misant stratégiquement sur cette jeune force de frappe commerciale sont les innombrables start-ups de la French Tech spécialisées dans l’innovation culturelle (CultureTech, EdTech, plateformes de billetterie, réalité virtuelle), les agences événementielles et de communication B2B, les grandes associations de festivals cherchant frénétiquement de nouveaux sponsors pour équilibrer leurs budgets, les sociétés de production de podcasts ou de vidéos d’entreprise, ainsi que les galeries d’art contemporain dynamiques pour développer leur portefeuille de jeunes collectionneurs et d’acheteurs d’art en entreprise.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché pour les business developers juniors est indiscutablement l’un des plus dynamiques, volumineux et ouverts pour pénétrer rapidement dans le secteur culturel par le prisme économique et pragmatique.L’écrasante majorité de ces jeunes talents est d’abord recrutée et jaugée via de longs stages de fin d’études conventionnés ou de solides contrats en alternance (apprentissage et professionnalisation), qui constituent des tremplins parfaits d’insertion et d’évaluation.

Face au besoin vital et constant de générer du chiffre d’affaires, les entreprises culturelles, les agences et les start-ups transforment extrêmement fréquemment ces essais réussis en embauches fermes en contrats à durée indéterminée (CDI) ou déterminée (CDD), offrant des postes souvent assortis de rémunérations de base complétées par des variables sur résultats très motivantes, permettant ainsi aux profils les plus pugnaces, structurés et travailleurs de gravir très rapidement les échelons hiérarchiques vers des postes de management commercial dans un milieu où l’argent reste le nerf de la guerre créative.

La fiche de métier requiert une énergie physique et mentale débordante, une excellente résilience psychologique face à la réitération des refus (une constante inhérente à la prospection à froid ou “cold calling”), une très grande aisance téléphonique, relationnelle et rédactionnelle, ainsi qu’une maîtrise aiguisée et native des nouveaux outils numériques de prospection et de suivi (logiciels CRM complexes comme Salesforce, Pipedrive ou HubSpot, plateformes d’e-mailing, réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn pour le social selling).Au quotidien, la fiche de poste s’articule autour du défrichage et de la conquête de marché : l’assistant commercial identifie, cartographie et qualifie des bases de données volumineuses de prospects pertinents (comités d’entreprises pour de la vente de billetterie de groupe en gros volume, marques de grande consommation pour du sponsoring de festivals musicaux, annonceurs cherchant de la visibilité pour du brand content audiovisuel), effectue des campagnes massives de phoning, rédige des propositions commerciales standards et prépare les présentations visuelles de mécénat (les pitch decks) qui seront utilisées lors des rendez-vous.

Il accompagne très fréquemment les seniors lors des réunions de négociation pour se former aux techniques de closing, et assure une veille concurrentielle très active sur les nouvelles tendances de la monétisation dans l’économie culturelle.Les principaux acteurs et recruteurs misant stratégiquement sur cette jeune force de frappe commerciale sont les innombrables start-ups de la French Tech spécialisées dans l’innovation culturelle (CultureTech, EdTech, plateformes de billetterie, réalité virtuelle), les agences événementielles et de communication B2B, les grandes associations de festivals cherchant frénétiquement de nouveaux sponsors pour équilibrer leurs budgets, les sociétés de production de podcasts ou de vidéos d’entreprise, ainsi que les galeries d’art contemporain dynamiques pour développer leur portefeuille de jeunes collectionneurs et d’acheteurs d’art en entreprise.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché pour les business developers juniors est indiscutablement l’un des plus dynamiques, volumineux et ouverts pour pénétrer rapidement dans le secteur culturel par le prisme économique et pragmatique.L’écrasante majorité de ces jeunes talents est d’abord recrutée et jaugée via de longs stages de fin d’études conventionnés ou de solides contrats en alternance (apprentissage et professionnalisation), qui constituent des tremplins parfaits d’insertion et d’évaluation.

Face au besoin vital et constant de générer du chiffre d’affaires, les entreprises culturelles, les agences et les start-ups transforment extrêmement fréquemment ces essais réussis en embauches fermes en contrats à durée indéterminée (CDI) ou déterminée (CDD), offrant des postes souvent assortis de rémunérations de base complétées par des variables sur résultats très motivantes, permettant ainsi aux profils les plus pugnaces, structurés et travailleurs de gravir très rapidement les échelons hiérarchiques vers des postes de management commercial dans un milieu où l’argent reste le nerf de la guerre créative.

Emploi Business developer junior