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Le métier de business developer dans les secteurs de la culture, du divertissement, de l’audiovisuel et des industries créatives est une fonction commerciale et stratégique d’une acuité croissante, née de la nécessité absolue pour l’ensemble de ces filières de diversifier impérativement leurs sources de revenus (les “ressources propres”) face à la contraction annoncée ou réelle des subventions et financements publics traditionnels.Le business developer, véritable chasseur de croissance et prospecteur insatiable, a pour mission centrale d’identifier, de créer de toutes pièces, de négocier et de pérenniser de nouvelles opportunités d’affaires rentables, sans pour autant dénaturer, galvauder ou trahir l’ADN artistique, l’exigence intellectuelle ou la mission d’intérêt général de la structure patrimoniale ou créative qu’il représente fièrement.
La fiche de métier requiert un profil résolument hybride et souvent très diplômé, alliant le pragmatisme agressif, la culture inflexible du résultat et la force de persuasion d’un commercial de haut vol, à une finesse d’analyse culturelle et une compréhension intime des valeurs, du vocabulaire et de la sensibilité du monde artistique.Au quotidien, la fiche de poste de cet expert est très fortement axée sur la prospection B2B (Business to Business) décomplexée et l’innovation économique structurelle : il développe et package des offres de privatisation d’espaces prestigieux (théâtres nationaux, musées, châteaux historiques) pour l’événementiel très haut de gamme d’entreprise, commercialise des prestations de billetterie VIP ou de relations publiques d’hospitalité (loges) auprès des gros comités d’entreprise (CSE), négocie des partenariats lucratifs de co-branding avec des marques affinitaires, orchestre la stratégie globale de recherche de mécénat et de sponsoring privé (fundraising), ou encore vend des solutions technologiques innovantes pour le compte de start-ups évoluant dans la culture (CultureTech) et l’audiovisuel.
Les principaux acteurs et recruteurs friands de ce profil stratégique autrefois atypique dans le monde des arts englobent désormais les grandes institutions patrimoniales et muséales privées ou publiques, les opéras et scènes nationales soucieuses d’augmenter leur taux d’autofinancement, les grandes associations productrices de festivals internationaux de musique ou de cinéma, les start-ups du numérique appliquées à l’art, les agences d’ingénierie culturelle et événementielle, les grands producteurs de spectacles privés, ainsi que les plateformes de billetterie innovantes et de streaming cherchant à étendre leurs parts de marché.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché du “biz dev” culturel est extrêmement porteur, concurrentiel et offre un excellent taux d’insertion.
Les recruteurs recherchent activement des jeunes diplômés d’écoles de commerce, d’ingénieurs ou de mastères spécialisés en management de l’art, proposant d’excellentes opportunités très majoritairement sous la forme de contrats à durée indéterminée (CDI), afin de les fidéliser et de construire un réseau de clients sur le long terme.Ces contrats sont très souvent assortis d’une rémunération de base attractive complétée par une part variable motivante (commissions et primes sur objectifs de ventes).
Ce métier offre des responsabilités immenses et particulièrement stimulantes pour des professionnels de la vente et du marketing qui refusent de sacrifier leur passion viscérale pour l’art, et qui démontrent chaque jour une capacité exceptionnelle à parler de ROI (retour sur investissement) aux directeurs marketing des grandes entreprises du CAC 40 tout en préservant le langage du sensible et de l’émotion si cher aux directeurs artistiques qu’ils accompagnent.
La fiche de métier requiert un profil résolument hybride et souvent très diplômé, alliant le pragmatisme agressif, la culture inflexible du résultat et la force de persuasion d’un commercial de haut vol, à une finesse d’analyse culturelle et une compréhension intime des valeurs, du vocabulaire et de la sensibilité du monde artistique.Au quotidien, la fiche de poste de cet expert est très fortement axée sur la prospection B2B (Business to Business) décomplexée et l’innovation économique structurelle : il développe et package des offres de privatisation d’espaces prestigieux (théâtres nationaux, musées, châteaux historiques) pour l’événementiel très haut de gamme d’entreprise, commercialise des prestations de billetterie VIP ou de relations publiques d’hospitalité (loges) auprès des gros comités d’entreprise (CSE), négocie des partenariats lucratifs de co-branding avec des marques affinitaires, orchestre la stratégie globale de recherche de mécénat et de sponsoring privé (fundraising), ou encore vend des solutions technologiques innovantes pour le compte de start-ups évoluant dans la culture (CultureTech) et l’audiovisuel.
Les principaux acteurs et recruteurs friands de ce profil stratégique autrefois atypique dans le monde des arts englobent désormais les grandes institutions patrimoniales et muséales privées ou publiques, les opéras et scènes nationales soucieuses d’augmenter leur taux d’autofinancement, les grandes associations productrices de festivals internationaux de musique ou de cinéma, les start-ups du numérique appliquées à l’art, les agences d’ingénierie culturelle et événementielle, les grands producteurs de spectacles privés, ainsi que les plateformes de billetterie innovantes et de streaming cherchant à étendre leurs parts de marché.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché du “biz dev” culturel est extrêmement porteur, concurrentiel et offre un excellent taux d’insertion.
Les recruteurs recherchent activement des jeunes diplômés d’écoles de commerce, d’ingénieurs ou de mastères spécialisés en management de l’art, proposant d’excellentes opportunités très majoritairement sous la forme de contrats à durée indéterminée (CDI), afin de les fidéliser et de construire un réseau de clients sur le long terme.Ces contrats sont très souvent assortis d’une rémunération de base attractive complétée par une part variable motivante (commissions et primes sur objectifs de ventes).
Ce métier offre des responsabilités immenses et particulièrement stimulantes pour des professionnels de la vente et du marketing qui refusent de sacrifier leur passion viscérale pour l’art, et qui démontrent chaque jour une capacité exceptionnelle à parler de ROI (retour sur investissement) aux directeurs marketing des grandes entreprises du CAC 40 tout en préservant le langage du sensible et de l’émotion si cher aux directeurs artistiques qu’ils accompagnent.
