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Présentation : Créée en 1994 et reconnue d’utilité publique, la Fondation Renaud rassemble les collections d’une famille d’architecte lyonnais, les Renaud, amateurs d’arts et mécènes. Elle regroupe aujourd’hui environ…
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Emploi Chargé de conservation & restauration
Le métier de chargé de conservation et restauration est une profession d’une extrême exigence scientifique, technique et manuelle, vouée à la sauvegarde, au soin clinique et à la transmission pérenne du patrimoine matériel national et mondial au sein du secteur culturel.Intervenant sur des peintures, des sculptures, des textiles, des documents d’archives, des photographies ou du patrimoine bâti, ce professionnel hautement spécialisé opère à la croisée de l’histoire de l’art, de la chimie et de l’artisanat d’art.
La fiche de métier décrit un expert dont la mission première est double : appliquer les principes de la conservation préventive (en agissant sur l’environnement direct de l’œuvre, comme la température, l’hygrométrie, l’éclairage et les conditions de stockage pour ralentir son vieillissement) et réaliser des opérations de restauration curative.Au quotidien, la fiche de poste requiert l’établissement de diagnostics minutieux et de constats d’état très détaillés (parfois aidés par l’imagerie scientifique), la rédaction de protocoles de traitement stricts et réversibles, et l’intervention physique directe sur l’œuvre (nettoyage, consolidation, retouche chromatique) dans le respect absolu de son intégrité historique, sans jamais falsifier le travail de l’artiste originel.
Il documente également chaque étape de son intervention dans un rapport de restauration.Les principaux recruteurs de cette élite scientifique sont les musées nationaux et territoriaux, le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF), les Archives Nationales, les bibliothèques patrimoniales, le Centre des Monuments Nationaux, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), ainsi que d’importants ateliers de restauration privés œuvrant pour le compte de collectionneurs, de galeries d’art, de maisons de ventes aux enchères et de l’État dans le cadre des marchés publics.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, l’accès à ce marché très fermé passe obligatoirement par des diplômes de grade master rigoureusement reconnus (comme ceux de l’INP, de l’Université Paris 1 ou de l’École de Condé).Le secteur public offre des postes statutaires prestigieux, de catégorie A, accessibles par de difficiles concours de la fonction publique (filière culturelle, spécialité restauration).
Néanmoins, une proportion écrasante de ces experts exerce sous le statut libéral, de travailleur indépendant ou au sein de très petites entreprises (TPE), répondant à des appels d’offres publics et facturant leurs prestations à la mission ou au projet.Ce métier de passion exige de ses praticiens une patience infinie, une dextérité absolue, et la nécessité constante de se former aux nouvelles technologies (lasers de nettoyage, nanomatériaux) pour assurer l’éternité matérielle des trésors de la culture humaine.
La fiche de métier décrit un expert dont la mission première est double : appliquer les principes de la conservation préventive (en agissant sur l’environnement direct de l’œuvre, comme la température, l’hygrométrie, l’éclairage et les conditions de stockage pour ralentir son vieillissement) et réaliser des opérations de restauration curative.Au quotidien, la fiche de poste requiert l’établissement de diagnostics minutieux et de constats d’état très détaillés (parfois aidés par l’imagerie scientifique), la rédaction de protocoles de traitement stricts et réversibles, et l’intervention physique directe sur l’œuvre (nettoyage, consolidation, retouche chromatique) dans le respect absolu de son intégrité historique, sans jamais falsifier le travail de l’artiste originel.
Il documente également chaque étape de son intervention dans un rapport de restauration.Les principaux recruteurs de cette élite scientifique sont les musées nationaux et territoriaux, le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF), les Archives Nationales, les bibliothèques patrimoniales, le Centre des Monuments Nationaux, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), ainsi que d’importants ateliers de restauration privés œuvrant pour le compte de collectionneurs, de galeries d’art, de maisons de ventes aux enchères et de l’État dans le cadre des marchés publics.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, l’accès à ce marché très fermé passe obligatoirement par des diplômes de grade master rigoureusement reconnus (comme ceux de l’INP, de l’Université Paris 1 ou de l’École de Condé).Le secteur public offre des postes statutaires prestigieux, de catégorie A, accessibles par de difficiles concours de la fonction publique (filière culturelle, spécialité restauration).
Néanmoins, une proportion écrasante de ces experts exerce sous le statut libéral, de travailleur indépendant ou au sein de très petites entreprises (TPE), répondant à des appels d’offres publics et facturant leurs prestations à la mission ou au projet.Ce métier de passion exige de ses praticiens une patience infinie, une dextérité absolue, et la nécessité constante de se former aux nouvelles technologies (lasers de nettoyage, nanomatériaux) pour assurer l’éternité matérielle des trésors de la culture humaine.
