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Le métier de chargé de sécurité (souvent désigné sous les appellations de directeur ou responsable sûreté-sécurité) dans le secteur de l’événementiel, des festivals, des grands musées et des rassemblements culturels, est devenu une fonction stratégique de premier plan, vitale et d’une lourde responsabilité pénale.Face aux risques contemporains (mouvements de foule panique, risques terroristes, incendies, aléas climatiques extrêmes), ce professionnel hyper-spécialisé a pour mission absolue de garantir l’intégrité physique et morale des spectateurs, des artistes, des équipes techniques et des infrastructures, avant, pendant et après une manifestation.

La fiche de métier requiert un profil rigoureux, doté d’une résistance au stress inébranlable, d’une autorité naturelle incontestable, d’une capacité à anticiper les pires scénarios (“gestion des risques”), et d’une connaissance encyclopédique de la réglementation très complexe régissant les Établissements Recevant du Public (ERP), les dispositifs de secours, et le Code de la sécurité intérieure.Au quotidien, la fiche de poste est un exercice de prévention millimétré : des mois avant l’événement, le chargé de sécurité rédige et dépose en préfecture le volumineux “dossier de sécurité” incluant l’aménagement du site, le calcul des jauges maximales, les plans d’évacuation, le dimensionnement des moyens de secours médical (Croix-Rouge, pompiers), et participe aux commissions de sécurité avec les autorités d’État.

Lors de l’exploitation de l’événement (un grand concert de plein air, une exposition internationale, un festival), il coordonne et dirige depuis un poste de commandement (PC Sécurité) les centaines d’agents de sécurité privée (palpation, contrôle d’accès, gardiennage), assure la liaison constante et hiérarchique avec les forces de l’ordre (police, gendarmerie) et les secours, gère en direct les incidents (malaises, litiges, évacuation d’urgence pour intempéries), et décide des arrêts de spectacle si la situation l’impose.Les principaux recruteurs de ces profils de haute confiance sont les mastodontes de l’événementiel : les immenses associations organisatrices de festivals (musicaux, cinéma), les sociétés de production de grandes tournées (dans les stades ou Zéniths), les parcs des expositions et palais des congrès, les grands musées nationaux, les parcs de loisirs, ainsi que les grandes agences spécialisées dans la sûreté événementielle privée qui détiennent les agréments du CNAPS.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la sécurité culturelle est en très forte croissance, dictée par l’inflation des normes réglementaires.Les infrastructures pérennes (musées, grands théâtres, parcs d’attractions) et les très gros festivals proposent d’excellentes opportunités de carrières en contrat à durée indéterminée (CDI) pour leurs directeurs sûreté.

Néanmoins, l’économie événementielle s’appuie également très fortement sur des experts indépendants, des consultants en gestion de crise (freelances), et génère, pour les agents d’exécution sur le terrain, des milliers de contrats d’intérim ou de CDD d’usage saisonniers, exigeant des candidats (souvent d’anciens militaires, pompiers ou cadres de la police reconvertis) une vigilance de tous les instants pour que la culture reste une fête en toute sérénité.

La fiche de métier requiert un profil rigoureux, doté d’une résistance au stress inébranlable, d’une autorité naturelle incontestable, d’une capacité à anticiper les pires scénarios (“gestion des risques”), et d’une connaissance encyclopédique de la réglementation très complexe régissant les Établissements Recevant du Public (ERP), les dispositifs de secours, et le Code de la sécurité intérieure.Au quotidien, la fiche de poste est un exercice de prévention millimétré : des mois avant l’événement, le chargé de sécurité rédige et dépose en préfecture le volumineux “dossier de sécurité” incluant l’aménagement du site, le calcul des jauges maximales, les plans d’évacuation, le dimensionnement des moyens de secours médical (Croix-Rouge, pompiers), et participe aux commissions de sécurité avec les autorités d’État.

Lors de l’exploitation de l’événement (un grand concert de plein air, une exposition internationale, un festival), il coordonne et dirige depuis un poste de commandement (PC Sécurité) les centaines d’agents de sécurité privée (palpation, contrôle d’accès, gardiennage), assure la liaison constante et hiérarchique avec les forces de l’ordre (police, gendarmerie) et les secours, gère en direct les incidents (malaises, litiges, évacuation d’urgence pour intempéries), et décide des arrêts de spectacle si la situation l’impose.Les principaux recruteurs de ces profils de haute confiance sont les mastodontes de l’événementiel : les immenses associations organisatrices de festivals (musicaux, cinéma), les sociétés de production de grandes tournées (dans les stades ou Zéniths), les parcs des expositions et palais des congrès, les grands musées nationaux, les parcs de loisirs, ainsi que les grandes agences spécialisées dans la sûreté événementielle privée qui détiennent les agréments du CNAPS.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la sécurité culturelle est en très forte croissance, dictée par l’inflation des normes réglementaires.Les infrastructures pérennes (musées, grands théâtres, parcs d’attractions) et les très gros festivals proposent d’excellentes opportunités de carrières en contrat à durée indéterminée (CDI) pour leurs directeurs sûreté.

Néanmoins, l’économie événementielle s’appuie également très fortement sur des experts indépendants, des consultants en gestion de crise (freelances), et génère, pour les agents d’exécution sur le terrain, des milliers de contrats d’intérim ou de CDD d’usage saisonniers, exigeant des candidats (souvent d’anciens militaires, pompiers ou cadres de la police reconvertis) une vigilance de tous les instants pour que la culture reste une fête en toute sérénité.

Emploi Chargé de sécurité