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Le métier de chargé des ventes (également appelé attaché commercial, délégué commercial ou chef des ventes) dans le vaste écosystème de la culture, des industries créatives, de l’édition et de l’événementiel, est une fonction purement économique, pragmatique et stratégique, dont l’objectif vital est de générer du chiffre d’affaires en distribuant massivement, en valorisant et en vendant un “produit” culturel, qu’il s’agisse de livres, d’œuvres d’art, d’espaces publicitaires dans un média, de billetterie ou de droits de diffusion.C’est lui qui transforme une réussite artistique ou éditoriale en une viabilité financière pérenne.
La fiche de métier requiert un profil de “chasseur”, doté d’une ténacité à toute épreuve, d’une parfaite maîtrise des techniques de négociation B2B (business-to-business) ou B2C (business-to-consumer), d’un grand sens du relationnel pour fidéliser un portefeuille de clients, d’une capacité à analyser rapidement des indicateurs de performance (KPI, tableaux de bord de ventes), et très souvent d’un excellent niveau d’anglais pour l’exportation.Au quotidien, la fiche de poste varie considérablement selon le secteur culturel : dans une maison d’édition, le chargé des ventes (ou représentant) démarche inlassablement le réseau dense des libraires indépendants et des grandes surfaces culturelles (Fnac, Cultura) pour placer physiquement les nouveautés littéraires sur les tables et négocier les mises en avant (PLV) ; dans l’audiovisuel, la presse ou les médias web, il fait office de “commercial régie”, démarchant les annonceurs et les grandes agences pour leur vendre de l’espace publicitaire (spots, bannières, brand content) indispensable au financement du média ; au sein des grandes galeries d’art, il prospecte et conseille de riches collectionneurs internationaux pour vendre des œuvres originales ; enfin, dans les grandes structures événementielles ou théâtrales, il développe le chiffre d’affaires de la billetterie en vendant des formules VIP, des abonnements groupés ou des espaces réceptifs aux très rentables Comités Sociaux et Économiques (CSE) d’entreprises.
Les principaux recruteurs de ces profils indispensables à la survie des entreprises sont donc les grands groupes d’édition, les sociétés de distribution littéraire, les réseaux de médias (presse, TV, radio, pure players web), les grandes galeries d’art, les sociétés de billetterie informatique (France Billet, Ticketmaster), les producteurs de comédies musicales et de tournées, ainsi que les agences événementielles.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la vente culturelle est structurellement extrêmement dynamique et florissant, les entreprises étant toujours en quête de profils capables d’accroître leurs revenus (“apporteurs d’affaires”).
Le secteur privé (maisons d’édition, régies publicitaires, médias) offre massivement de belles carrières en contrat à durée indéterminée (CDI), généralement attractives car assorties d’un système de rémunération composé d’un salaire fixe garanti et d’une part variable non négligeable (commissions, primes sur objectifs de chiffre d’affaires), attirant de nombreux diplômés d’écoles de commerce passionnés par le monde des arts et de l’information, prêts à allier leur passion à une culture assumée de la performance économique.
La fiche de métier requiert un profil de “chasseur”, doté d’une ténacité à toute épreuve, d’une parfaite maîtrise des techniques de négociation B2B (business-to-business) ou B2C (business-to-consumer), d’un grand sens du relationnel pour fidéliser un portefeuille de clients, d’une capacité à analyser rapidement des indicateurs de performance (KPI, tableaux de bord de ventes), et très souvent d’un excellent niveau d’anglais pour l’exportation.Au quotidien, la fiche de poste varie considérablement selon le secteur culturel : dans une maison d’édition, le chargé des ventes (ou représentant) démarche inlassablement le réseau dense des libraires indépendants et des grandes surfaces culturelles (Fnac, Cultura) pour placer physiquement les nouveautés littéraires sur les tables et négocier les mises en avant (PLV) ; dans l’audiovisuel, la presse ou les médias web, il fait office de “commercial régie”, démarchant les annonceurs et les grandes agences pour leur vendre de l’espace publicitaire (spots, bannières, brand content) indispensable au financement du média ; au sein des grandes galeries d’art, il prospecte et conseille de riches collectionneurs internationaux pour vendre des œuvres originales ; enfin, dans les grandes structures événementielles ou théâtrales, il développe le chiffre d’affaires de la billetterie en vendant des formules VIP, des abonnements groupés ou des espaces réceptifs aux très rentables Comités Sociaux et Économiques (CSE) d’entreprises.
Les principaux recruteurs de ces profils indispensables à la survie des entreprises sont donc les grands groupes d’édition, les sociétés de distribution littéraire, les réseaux de médias (presse, TV, radio, pure players web), les grandes galeries d’art, les sociétés de billetterie informatique (France Billet, Ticketmaster), les producteurs de comédies musicales et de tournées, ainsi que les agences événementielles.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la vente culturelle est structurellement extrêmement dynamique et florissant, les entreprises étant toujours en quête de profils capables d’accroître leurs revenus (“apporteurs d’affaires”).
Le secteur privé (maisons d’édition, régies publicitaires, médias) offre massivement de belles carrières en contrat à durée indéterminée (CDI), généralement attractives car assorties d’un système de rémunération composé d’un salaire fixe garanti et d’une part variable non négligeable (commissions, primes sur objectifs de chiffre d’affaires), attirant de nombreux diplômés d’écoles de commerce passionnés par le monde des arts et de l’information, prêts à allier leur passion à une culture assumée de la performance économique.
