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Dans le cadre de la migration vers un nouveau système de gestion et de facturation, la société fait face à un accroissement temporaire d’activité, et dans ce cadre, recherche un…
CDD
Emploi Comptable
Le métier de comptable spécialisé dans le secteur de la culture, du spectacle vivant et de l’audiovisuel est une fonction support d’une technicité redoutable, absolument vitale pour garantir la conformité légale, la survie financière et la pérennité des structures de création qui évoluent dans un cadre juridique et fiscal extrêmement complexe.La fiche de métier décrit un professionnel des chiffres d’une rigueur implacable, doté d’une probité absolue, d’une excellente maîtrise des logiciels de comptabilité et de paie, mais surtout d’une connaissance pointue et sans cesse actualisée de la législation spécifique aux entreprises culturelles (TVA à taux réduits, crédits d’impôt cinéma ou spectacle, subventions publiques, mécénat).
La fiche de poste va bien au-delà de la simple tenue des livres : le comptable culturel assure la saisie quotidienne des opérations, le rapprochement bancaire, le règlement des factures fournisseurs, la facturation des cessions de spectacles, et prépare le bilan annuel en étroite collaboration avec l’expert-comptable.Sa mission prend une dimension unique lorsqu’il s’occupe de la gestion sociale : il traite les paies ultra-spécifiques des artistes et techniciens sous le régime de l’intermittence du spectacle, gérant le calcul complexe des cachets, les déclarations préalables à l’embauche (DPAE) et les télé-déclarations aux multiples caisses sociales dédiées (Audiens, Congés Spectacles, AFDAS).
De plus, il accompagne souvent l’administrateur dans l’élaboration et la justification financière (les bilans d’exécution) des dossiers de subventions auprès des DRAC ou des collectivités.Les principaux recruteurs de ces profils très courtisés sont les compagnies de théâtre et de danse conventionnées, les scènes nationales, les opéras, les associations organisatrices de grands festivals, les sociétés de production audiovisuelle et cinématographique, les labels de musique, ainsi que les cabinets d’expertise comptable spécialisés dans les professions artistiques qui gèrent des portefeuilles externalisés.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché souffre d’une pénurie chronique de candidats maîtrisant les arcanes de la paie des intermittents, ce qui garantit une excellente employabilité.Les grandes institutions, les théâtres et les cabinets d’expertise publient constamment des offres en contrat à durée indéterminée (CDI) très sécurisantes.
Toutefois, pour répondre aux besoins des petites structures associatives, le marché s’est organisé autour du travail à temps partiel partagé : de nombreux comptables exercent via des groupements d’employeurs culturels ou en tant qu’indépendants (freelances), divisant leur temps d’expertise entre plusieurs compagnies différentes, offrant ainsi un soutien financier vital à la création artistique indépendante française.
La fiche de poste va bien au-delà de la simple tenue des livres : le comptable culturel assure la saisie quotidienne des opérations, le rapprochement bancaire, le règlement des factures fournisseurs, la facturation des cessions de spectacles, et prépare le bilan annuel en étroite collaboration avec l’expert-comptable.Sa mission prend une dimension unique lorsqu’il s’occupe de la gestion sociale : il traite les paies ultra-spécifiques des artistes et techniciens sous le régime de l’intermittence du spectacle, gérant le calcul complexe des cachets, les déclarations préalables à l’embauche (DPAE) et les télé-déclarations aux multiples caisses sociales dédiées (Audiens, Congés Spectacles, AFDAS).
De plus, il accompagne souvent l’administrateur dans l’élaboration et la justification financière (les bilans d’exécution) des dossiers de subventions auprès des DRAC ou des collectivités.Les principaux recruteurs de ces profils très courtisés sont les compagnies de théâtre et de danse conventionnées, les scènes nationales, les opéras, les associations organisatrices de grands festivals, les sociétés de production audiovisuelle et cinématographique, les labels de musique, ainsi que les cabinets d’expertise comptable spécialisés dans les professions artistiques qui gèrent des portefeuilles externalisés.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché souffre d’une pénurie chronique de candidats maîtrisant les arcanes de la paie des intermittents, ce qui garantit une excellente employabilité.Les grandes institutions, les théâtres et les cabinets d’expertise publient constamment des offres en contrat à durée indéterminée (CDI) très sécurisantes.
Toutefois, pour répondre aux besoins des petites structures associatives, le marché s’est organisé autour du travail à temps partiel partagé : de nombreux comptables exercent via des groupements d’employeurs culturels ou en tant qu’indépendants (freelances), divisant leur temps d’expertise entre plusieurs compagnies différentes, offrant ainsi un soutien financier vital à la création artistique indépendante française.
