Aucune offre en ce moment …
Le métier de danseur professionnel (artiste chorégraphique) est une vocation exigeante, un engagement corporel absolu où l’art de la scène se conjugue à une discipline sportive de très haut niveau, visant à interpréter une œuvre chorégraphique, qu’elle soit classique, néo-classique, contemporaine, jazz ou issue des cultures urbaines (hip-hop).La fiche de métier décrit un artiste dont l’outil de travail est son propre corps, nécessitant une technique irréprochable forgée par des années de formation intensive en conservatoire ou en école supérieure, une grande sensibilité musicale, une capacité d’expression théâtrale et une mémorisation rapide des mouvements.
La fiche de poste, ou plutôt le quotidien du danseur, est un sacerdoce fait de rigueur : la journée commence invariablement par la “classe” (l’entraînement quotidien indispensable pour échauffer et perfectionner le corps), suivie de longues heures de répétitions collectives ou individuelles sous la direction autoritaire et créative d’un chorégraphe ou d’un maître de ballet pour mémoriser les enchaînements et les intentions de la pièce.Vient ensuite la phase d’exploitation, où le danseur se produit sur scène lors de représentations et de tournées nationales ou internationales, souvent en soirée, nécessitant une gestion rigoureuse de la récupération physique et de la prévention des blessures.
Les principaux recruteurs de cette élite corporelle sont les prestigieux ballets des grands opéras nationaux ou régionaux (Opéra de Paris, Ballet du Capitole, Ballet de l’Opéra de Lyon), le réseau des Centres Chorégraphiques Nationaux (CCN) dirigés par des chorégraphes de renom, les innombrables compagnies de danse indépendantes subventionnées, les grandes productions de comédies musicales et de divertissement (cabarets parisiens, parcs à thème), ainsi que les sociétés de production télévisuelle (pour les émissions de flux ou les clips vidéo) et les agences d’événementiel haut de gamme.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la danse est l’un des plus précaires, compétitifs et internationaux du secteur culturel.
Le Graal du contrat à durée indéterminée (CDI) est une exception quasi exclusive réservée aux rares corps de ballet permanents des opéras institutionnels, accessibles via des auditions impitoyables.La réalité économique de l’écrasante majorité des danseurs contemporains et urbains repose sur le régime de l’intermittence du spectacle ; ils enchaînent les cachets et les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) au gré des créations et des tournées des compagnies indépendantes, imposant une recherche perpétuelle d’auditions, la nécessité d’entretenir un solide réseau professionnel, et souvent la polyactivité en donnant des cours de danse pour pallier la brièveté inhérente à cette carrière d’athlète de l’art.
La fiche de poste, ou plutôt le quotidien du danseur, est un sacerdoce fait de rigueur : la journée commence invariablement par la “classe” (l’entraînement quotidien indispensable pour échauffer et perfectionner le corps), suivie de longues heures de répétitions collectives ou individuelles sous la direction autoritaire et créative d’un chorégraphe ou d’un maître de ballet pour mémoriser les enchaînements et les intentions de la pièce.Vient ensuite la phase d’exploitation, où le danseur se produit sur scène lors de représentations et de tournées nationales ou internationales, souvent en soirée, nécessitant une gestion rigoureuse de la récupération physique et de la prévention des blessures.
Les principaux recruteurs de cette élite corporelle sont les prestigieux ballets des grands opéras nationaux ou régionaux (Opéra de Paris, Ballet du Capitole, Ballet de l’Opéra de Lyon), le réseau des Centres Chorégraphiques Nationaux (CCN) dirigés par des chorégraphes de renom, les innombrables compagnies de danse indépendantes subventionnées, les grandes productions de comédies musicales et de divertissement (cabarets parisiens, parcs à thème), ainsi que les sociétés de production télévisuelle (pour les émissions de flux ou les clips vidéo) et les agences d’événementiel haut de gamme.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la danse est l’un des plus précaires, compétitifs et internationaux du secteur culturel.
Le Graal du contrat à durée indéterminée (CDI) est une exception quasi exclusive réservée aux rares corps de ballet permanents des opéras institutionnels, accessibles via des auditions impitoyables.La réalité économique de l’écrasante majorité des danseurs contemporains et urbains repose sur le régime de l’intermittence du spectacle ; ils enchaînent les cachets et les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) au gré des créations et des tournées des compagnies indépendantes, imposant une recherche perpétuelle d’auditions, la nécessité d’entretenir un solide réseau professionnel, et souvent la polyactivité en donnant des cours de danse pour pallier la brièveté inhérente à cette carrière d’athlète de l’art.
