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Le métier de directeur des affaires culturelles (DAC) constitue l’épine dorsale administrative et politique du développement artistique et patrimonial à l’échelle des territoires français.Haut fonctionnaire ou cadre dirigeant de l’ingénierie publique, le DAC a pour lourde mission de concevoir, structurer et mettre en œuvre la politique culturelle globale d’une collectivité locale, en traduisant de manière très opérationnelle la vision politique des élus (maires, présidents d’agglomération, de département ou de région) en actions concrètes au service des citoyens et des créateurs.
La fiche de métier requiert un profil d’exception, alliant une solide culture générale et artistique, un sens aigu de la diplomatie politique, une expertise implacable en droit des collectivités locales et en finances publiques, ainsi que d’excellentes capacités de management pour diriger des centaines de collaborateurs.La fiche de poste est d’une envergure vertigineuse : le DAC supervise, budgétise et évalue la gestion d’un réseau complexe d’équipements culturels publics en régie directe (conservatoires, musées municipaux, vastes réseaux de médiathèques, théâtres de ville), gère l’instruction et l’attribution équitable des subventions publiques destinées au bouillonnant tissu associatif et aux compagnies indépendantes de son territoire, pilote la conservation et la valorisation des monuments historiques locaux, et orchestre de grands événements populaires gratuits (festivals d’été, Nuit Blanche).
Il est le conseiller stratégique privilégié de l’élu à la culture, l’aidant à arbitrer des budgets de plusieurs millions d’euros face aux autres priorités municipales, et négocie âprement les contrats de plan ou les cofinancements avec les représentants de l’État (les DRAC) et les autres collectivités.Les principaux recruteurs de ces hauts cadres stratégiques sont exclusivement ancrés dans la sphère de la décentralisation publique : les communes (des villes moyennes aux immenses métropoles), les établissements publics de coopération intercommunale (agglomérations, métropoles), les Conseils départementaux (qui ont notamment la charge des bibliothèques départementales de prêt et de l’archéologie préventive), et les Conseils régionaux (très actifs dans le financement du cinéma et du spectacle vivant).
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, l’accès à ce marché très prestigieux et stable est traditionnellement régi par les concours ultra-sélectifs de la fonction publique territoriale (cadres d’emplois des attachés territoriaux, des conservateurs, ou des administrateurs territoriaux issus de l’INET).Une fois lauréats, ces professionnels bénéficient du statut protecteur de fonctionnaire.
Cependant, pour attirer des profils agiles dotés d’expertises spécifiques (issus d’IEP ou de direction de scènes nationales), les grandes métropoles publient de plus en plus fréquemment des offres de recrutement par voie contractuelle (CDD de droit public de 3 ans renouvelables) ou des détachements, exigeant de ces capitaines d’industrie publique une très forte résilience face aux lourdeurs administratives et la conviction absolue que l’investissement culturel est le meilleur ciment du vivre-ensemble.
La fiche de métier requiert un profil d’exception, alliant une solide culture générale et artistique, un sens aigu de la diplomatie politique, une expertise implacable en droit des collectivités locales et en finances publiques, ainsi que d’excellentes capacités de management pour diriger des centaines de collaborateurs.La fiche de poste est d’une envergure vertigineuse : le DAC supervise, budgétise et évalue la gestion d’un réseau complexe d’équipements culturels publics en régie directe (conservatoires, musées municipaux, vastes réseaux de médiathèques, théâtres de ville), gère l’instruction et l’attribution équitable des subventions publiques destinées au bouillonnant tissu associatif et aux compagnies indépendantes de son territoire, pilote la conservation et la valorisation des monuments historiques locaux, et orchestre de grands événements populaires gratuits (festivals d’été, Nuit Blanche).
Il est le conseiller stratégique privilégié de l’élu à la culture, l’aidant à arbitrer des budgets de plusieurs millions d’euros face aux autres priorités municipales, et négocie âprement les contrats de plan ou les cofinancements avec les représentants de l’État (les DRAC) et les autres collectivités.Les principaux recruteurs de ces hauts cadres stratégiques sont exclusivement ancrés dans la sphère de la décentralisation publique : les communes (des villes moyennes aux immenses métropoles), les établissements publics de coopération intercommunale (agglomérations, métropoles), les Conseils départementaux (qui ont notamment la charge des bibliothèques départementales de prêt et de l’archéologie préventive), et les Conseils régionaux (très actifs dans le financement du cinéma et du spectacle vivant).
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, l’accès à ce marché très prestigieux et stable est traditionnellement régi par les concours ultra-sélectifs de la fonction publique territoriale (cadres d’emplois des attachés territoriaux, des conservateurs, ou des administrateurs territoriaux issus de l’INET).Une fois lauréats, ces professionnels bénéficient du statut protecteur de fonctionnaire.
Cependant, pour attirer des profils agiles dotés d’expertises spécifiques (issus d’IEP ou de direction de scènes nationales), les grandes métropoles publient de plus en plus fréquemment des offres de recrutement par voie contractuelle (CDD de droit public de 3 ans renouvelables) ou des détachements, exigeant de ces capitaines d’industrie publique une très forte résilience face aux lourdeurs administratives et la conviction absolue que l’investissement culturel est le meilleur ciment du vivre-ensemble.
