Aucune offre en ce moment …

Le métier de directeur des ressources humaines (DRH) dans les secteurs de la culture, du spectacle vivant, de l’audiovisuel et des industries créatives revêt une complexité et une technicité sociale absolument uniques, bien éloignées des standards de l’industrie classique.Face à une économie fonctionnant massivement par projets, caractérisée par une hyper-flexibilité, l’urgence des tournages et une grande volatilité des équipes, le DRH culturel est le garant de la conformité légale, de la paix sociale et du développement des talents au sein d’organisations où les egos et les sensibilités sont souvent exacerbés.

La fiche de métier exige un profil alliant une rigueur juridique implacable en droit du travail, une empathie sincère pour le processus créatif, de solides qualités de négociateur (notamment avec les puissants syndicats du spectacle), et une expertise absolue de l’écosystème conventionnel si spécifique à ces professions (convention collective nationale de la production audiovisuelle, de la télévision, des entreprises artistiques et culturelles).La fiche de poste s’articule autour de la gestion d’un volume contractuel vertigineux : le DRH supervise le recrutement et l’édition de milliers de contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) pour les intermittents du spectacle, gérant la complexité redoutable de leurs paies, de leurs abattements pour frais professionnels et de leurs déclarations aux caisses dédiées (Audiens).

Il pilote le recrutement des équipes permanentes (cadres, administratifs), conçoit la politique de formation (via l’AFDAS) pour adapter les techniciens aux nouvelles technologies numériques, prévient les risques psychosociaux et les risques professionnels d’accidents (très présents sur les plateaux de cinéma ou lors du montage de scènes de festivals), et mène un dialogue social souvent rude avec les instances représentatives du personnel (CSE).Les principaux recruteurs de ces experts sociaux très pointus sont les grandes “usines” de la culture : les groupes de télévision publique et privée, les immenses sociétés de production audiovisuelle et cinématographique, les très grands studios d’animation et de jeux vidéo, les grandes institutions publiques (théâtres nationaux, musées d’envergure, Centre des monuments nationaux), les puissants labels de l’industrie musicale, et les agences de communication globales de plusieurs centaines de salariés.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la direction des ressources humaines culturelles est un marché de cadres de haut niveau, offrant une excellente stabilité et de très fortes rémunérations.Les postes sont quasi exclusivement pourvus en contrat à durée indéterminée (CDI) dans les secteurs privés et associatifs d’envergure, ou via des contrats de droit public pour les grands établissements de l’État.

Ce métier est structurellement en tension, les entreprises s’arrachant les rares profils capables de maîtriser la législation de l’intermittence tout en sachant accompagner avec tact et bienveillance la fragilité psychologique inhérente aux métiers de l’art et de la création de l’esprit.

La fiche de métier exige un profil alliant une rigueur juridique implacable en droit du travail, une empathie sincère pour le processus créatif, de solides qualités de négociateur (notamment avec les puissants syndicats du spectacle), et une expertise absolue de l’écosystème conventionnel si spécifique à ces professions (convention collective nationale de la production audiovisuelle, de la télévision, des entreprises artistiques et culturelles).La fiche de poste s’articule autour de la gestion d’un volume contractuel vertigineux : le DRH supervise le recrutement et l’édition de milliers de contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) pour les intermittents du spectacle, gérant la complexité redoutable de leurs paies, de leurs abattements pour frais professionnels et de leurs déclarations aux caisses dédiées (Audiens).

Il pilote le recrutement des équipes permanentes (cadres, administratifs), conçoit la politique de formation (via l’AFDAS) pour adapter les techniciens aux nouvelles technologies numériques, prévient les risques psychosociaux et les risques professionnels d’accidents (très présents sur les plateaux de cinéma ou lors du montage de scènes de festivals), et mène un dialogue social souvent rude avec les instances représentatives du personnel (CSE).Les principaux recruteurs de ces experts sociaux très pointus sont les grandes “usines” de la culture : les groupes de télévision publique et privée, les immenses sociétés de production audiovisuelle et cinématographique, les très grands studios d’animation et de jeux vidéo, les grandes institutions publiques (théâtres nationaux, musées d’envergure, Centre des monuments nationaux), les puissants labels de l’industrie musicale, et les agences de communication globales de plusieurs centaines de salariés.

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la direction des ressources humaines culturelles est un marché de cadres de haut niveau, offrant une excellente stabilité et de très fortes rémunérations.Les postes sont quasi exclusivement pourvus en contrat à durée indéterminée (CDI) dans les secteurs privés et associatifs d’envergure, ou via des contrats de droit public pour les grands établissements de l’État.

Ce métier est structurellement en tension, les entreprises s’arrachant les rares profils capables de maîtriser la législation de l’intermittence tout en sachant accompagner avec tact et bienveillance la fragilité psychologique inhérente aux métiers de l’art et de la création de l’esprit.

Emploi Directeur des ressources humaines