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Stage – Documentation des actions de mécénat et indexation d’une vidéothèque consacrée aux arts du feu
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- Emploi Musée
Durée : Le stage représente un volume total de 44 jours, soit 308 heures maximum, réparties sur une période de 3 à 4 mois à temps partiel, à raison de 2…
Stage
Emploi Documentaliste
Le métier de documentaliste (souvent appelé iconographe ou chargé de recherches documentaires) dans les secteurs de l’audiovisuel, des médias, de l’édition, des musées et de la production cinématographique, est une profession d’expertise scientifique, juridique et stratégique, dont la mission fondamentale est de sourcer, d’authentifier, de classer et d’acquérir les droits d’exploitation des ressources visuelles, sonores ou textuelles indispensables à la création d’une œuvre.Loin d’être un simple rat de bibliothèque, le documentaliste contemporain est un chasseur d’images et d’informations évoluant dans un monde numérique sursaturé de données.
La fiche de métier requiert un profil d’une grande rigueur intellectuelle, doté d’une culture générale, historique et visuelle encyclopédique, d’une excellente maîtrise des bases de données numériques professionnelles et des techniques de recherche avancées (OSINT), ainsi que d’une expertise juridique indispensable en matière de propriété intellectuelle (droit d’auteur, droit à l’image).La fiche de poste varie considérablement selon le médium : dans l’audiovisuel et pour les documentaires historiques, il traque les images d’archives rares auprès de l’INA, des cinémathèques mondiales ou de collectionneurs privés, négocie les tarifs d’achat des droits d’utilisation avec les ayants droit (clearance), et s’assure de l’exactitude historique du propos ; dans la presse ou l’édition, l’iconographe sélectionne les photographies d’agences (AFP, Getty) pour illustrer les articles de manière pertinente et percutante ; enfin, dans les musées ou les fonds photographiques, il gère l’indexation méticuleuse des collections, attribue des mots-clés normés (thésaurus) et gère la photothèque numérique de l’institution pour rendre les œuvres accessibles aux chercheurs.
Les principaux recruteurs de ces experts de la mémoire visuelle sont l’Institut National de l’Audiovisuel (INA), les grandes sociétés de production de films documentaires et de magazines télévisés, les chaînes de télévision (qui gèrent leurs propres fonds d’archives), les agences de presse photographique, les grands groupes d’édition et de presse magazine, ainsi que les grands musées nationaux et les fondations d’art.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la recherche documentaire présente une forte dualité contractuelle.
Les institutions patrimoniales (musées, INA) et les grands groupes de presse ou d’édition offrent des emplois stables en contrat à durée indéterminée (CDI) ou via les concours de la fonction publique (filière culturelle et bibliothèques).En revanche, dans le monde foisonnant de la production audiovisuelle et cinématographique, l’écrasante majorité des recherchistes et documentalistes exercent sous le régime de l’intermittence du spectacle (en CDD d’usage) ou en tant que travailleurs indépendants (freelance), enchaînant les missions de quelques semaines au rythme exclusif de la préparation des films documentaires, exigeant d’eux un réseau solide, une grande opiniâtreté pour dénicher l’image inédite, et un sens inné de la diplomatie pour négocier avec des ayants droit parfois capricieux.
La fiche de métier requiert un profil d’une grande rigueur intellectuelle, doté d’une culture générale, historique et visuelle encyclopédique, d’une excellente maîtrise des bases de données numériques professionnelles et des techniques de recherche avancées (OSINT), ainsi que d’une expertise juridique indispensable en matière de propriété intellectuelle (droit d’auteur, droit à l’image).La fiche de poste varie considérablement selon le médium : dans l’audiovisuel et pour les documentaires historiques, il traque les images d’archives rares auprès de l’INA, des cinémathèques mondiales ou de collectionneurs privés, négocie les tarifs d’achat des droits d’utilisation avec les ayants droit (clearance), et s’assure de l’exactitude historique du propos ; dans la presse ou l’édition, l’iconographe sélectionne les photographies d’agences (AFP, Getty) pour illustrer les articles de manière pertinente et percutante ; enfin, dans les musées ou les fonds photographiques, il gère l’indexation méticuleuse des collections, attribue des mots-clés normés (thésaurus) et gère la photothèque numérique de l’institution pour rendre les œuvres accessibles aux chercheurs.
Les principaux recruteurs de ces experts de la mémoire visuelle sont l’Institut National de l’Audiovisuel (INA), les grandes sociétés de production de films documentaires et de magazines télévisés, les chaînes de télévision (qui gèrent leurs propres fonds d’archives), les agences de presse photographique, les grands groupes d’édition et de presse magazine, ainsi que les grands musées nationaux et les fondations d’art.Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la recherche documentaire présente une forte dualité contractuelle.
Les institutions patrimoniales (musées, INA) et les grands groupes de presse ou d’édition offrent des emplois stables en contrat à durée indéterminée (CDI) ou via les concours de la fonction publique (filière culturelle et bibliothèques).En revanche, dans le monde foisonnant de la production audiovisuelle et cinématographique, l’écrasante majorité des recherchistes et documentalistes exercent sous le régime de l’intermittence du spectacle (en CDD d’usage) ou en tant que travailleurs indépendants (freelance), enchaînant les missions de quelques semaines au rythme exclusif de la préparation des films documentaires, exigeant d’eux un réseau solide, une grande opiniâtreté pour dénicher l’image inédite, et un sens inné de la diplomatie pour négocier avec des ayants droit parfois capricieux.
