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Le métier de machiniste dans le secteur du spectacle vivant, du cinéma et de l’audiovisuel est une fonction technique, physique et historique, absolument indispensable à la magie de la mise en scène et à la fluidité des changements de décors.Véritable artisan de l’ombre, le machiniste est le spécialiste de la manipulation spatiale, travaillant le plus souvent sur le plateau, dans les cintres (au-dessus de la scène) ou dans les dessous du théâtre.
Sa fiche de métier exige une excellente condition physique, une absence totale de vertige, une grande rigueur en matière de sécurité, une parfaite connaissance des nœuds, des systèmes de levage et de la charpente théâtrale, ainsi qu’une forte capacité à travailler en équipe synchronisée dans la pénombre et le silence absolu d’une représentation.La fiche de poste est d’une technicité redoutable : lors du montage (les “services” de montage), le machiniste décharge les camions, implante les décors lourds, assemble les praticables, fixe les pendrillons (rideaux noirs) et installe les systèmes de patience (rails de rideaux).
Pendant le spectacle ou le tournage, il exécute les changements de décors à vue ou dans le noir (les “machineries”), manipule les trappes, actionne les perches manuelles ou motorisées pour faire descendre ou remonter les éléments de décor ou les artistes (vols), et assure les mouvements de caméra complexes sur les plateaux de cinéma (manipulation de grues, de travellings ou de chariots).Les principaux recruteurs de ces techniciens de plateau sont les grands théâtres nationaux, les opéras (qui possèdent des machineries d’une complexité vertigineuse), les scènes conventionnées, les immenses associations organisatrices de festivals estivaux, les sociétés de production cinématographique et télévisuelle, ainsi que les parcs d’attractions et les grandes agences d’événementiel.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la machinerie est structurellement régi par le régime protecteur de l’intermittence du spectacle.Les techniciens enchaînent les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) au gré des créations théâtrales, des tournées musicales et des tournages, évoluant dans un réseau très fermé de cooptation où la réputation de fiabilité et de sécurité est la seule véritable garantie d’employabilité.
Les contrats à durée indéterminée (CDI) ou les postes de la fonction publique (cadres techniques territoriaux) sont quant à eux l’apanage des équipes techniques permanentes (“les permanents”) des théâtres municipaux, des scènes nationales et des opéras, exigeant de ces professionnels une maîtrise croissante des nouvelles technologies de machinerie automatisée et informatisée qui équipent les salles modernes.
Sa fiche de métier exige une excellente condition physique, une absence totale de vertige, une grande rigueur en matière de sécurité, une parfaite connaissance des nœuds, des systèmes de levage et de la charpente théâtrale, ainsi qu’une forte capacité à travailler en équipe synchronisée dans la pénombre et le silence absolu d’une représentation.La fiche de poste est d’une technicité redoutable : lors du montage (les “services” de montage), le machiniste décharge les camions, implante les décors lourds, assemble les praticables, fixe les pendrillons (rideaux noirs) et installe les systèmes de patience (rails de rideaux).
Pendant le spectacle ou le tournage, il exécute les changements de décors à vue ou dans le noir (les “machineries”), manipule les trappes, actionne les perches manuelles ou motorisées pour faire descendre ou remonter les éléments de décor ou les artistes (vols), et assure les mouvements de caméra complexes sur les plateaux de cinéma (manipulation de grues, de travellings ou de chariots).Les principaux recruteurs de ces techniciens de plateau sont les grands théâtres nationaux, les opéras (qui possèdent des machineries d’une complexité vertigineuse), les scènes conventionnées, les immenses associations organisatrices de festivals estivaux, les sociétés de production cinématographique et télévisuelle, ainsi que les parcs d’attractions et les grandes agences d’événementiel.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la machinerie est structurellement régi par le régime protecteur de l’intermittence du spectacle.Les techniciens enchaînent les contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) au gré des créations théâtrales, des tournées musicales et des tournages, évoluant dans un réseau très fermé de cooptation où la réputation de fiabilité et de sécurité est la seule véritable garantie d’employabilité.
Les contrats à durée indéterminée (CDI) ou les postes de la fonction publique (cadres techniques territoriaux) sont quant à eux l’apanage des équipes techniques permanentes (“les permanents”) des théâtres municipaux, des scènes nationales et des opéras, exigeant de ces professionnels une maîtrise croissante des nouvelles technologies de machinerie automatisée et informatisée qui équipent les salles modernes.
