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Le métier de manutentionnaire dans les secteurs de la culture, du spectacle vivant et de l’événementiel de masse (souvent désigné sous les termes anglophones de “roadie”, “stagehand” ou équipier logistique) est la force motrice et musculaire indispensable sans laquelle aucun concert, festival ou grande exposition ne pourrait matériellement voir le jour.Ce professionnel de terrain, premier arrivé sur le site et dernier parti, assure l’ensemble des opérations de chargement, de déchargement, de montage et de démontage des infrastructures et du matériel technique lourd.
La fiche de métier décrit un profil doté d’une endurance et d’une force physique exceptionnelles, d’une grande résistance à la fatigue (le travail s’effectuant très souvent de nuit ou aux premières heures du jour), d’un sens aigu du travail en équipe, et d’un strict respect des consignes de sécurité liées au port de charges lourdes et au travail dans des environnements encombrés.La fiche de poste d’un manutentionnaire culturel est rythmée par un engagement physique intense : il vide les camions semi-remorques (“load-in”), pousse et achemine les volumineux “flight cases” (caisses de transport sécurisées) contenant le matériel de sonorisation, d’éclairage et de vidéo vers la scène, assemble les praticables, installe les barrières de sécurité (crash barrières) et les milliers de chaises pour le public, tire les câbles électriques lourds, et aide ponctuellement les techniciens spécialisés à accrocher le matériel.
À la fin de la représentation, il procède aux mêmes opérations en sens inverse (“load-out”) dans des délais souvent extrêmement serrés pour permettre au convoi de reprendre la route vers la prochaine ville de la tournée.Les principaux recruteurs de ces bataillons logistiques sont les sociétés de production de grandes tournées (tourneurs), les gigantesques associations organisatrices de festivals estivaux de plein air, les parcs des expositions et palais des congrès, les salles de grande jauge (Zéniths, Arenas), ainsi que les grandes sociétés de prestation technique audiovisuelle et événementielle qui délèguent du personnel.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la manutention événementielle est par essence extrêmement saisonnier et précaire, offrant une flexibilité absolue aux employeurs.Le secteur s’appuie massivement sur des agences d’intérim spécialisées dans l’événementiel qui publient des offres de missions journalières, sur des contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) sous le régime de l’intermittence du spectacle, ou sur des contrats de travail saisonnier estival.
Bien que les contrats à durée indéterminée (CDI) y soient très rares (réservés à quelques chefs d’équipe ou magasiniers dans les entrepôts des prestataires techniques), ce métier constitue une porte d’entrée très fréquente pour les jeunes passionnés souhaitant s’immerger dans l’industrie musicale et événementielle, exigeant d’eux une ponctualité irréprochable et un esprit de solidarité (le fameux “crew”) indispensable à la réussite des plus grands shows.
La fiche de métier décrit un profil doté d’une endurance et d’une force physique exceptionnelles, d’une grande résistance à la fatigue (le travail s’effectuant très souvent de nuit ou aux premières heures du jour), d’un sens aigu du travail en équipe, et d’un strict respect des consignes de sécurité liées au port de charges lourdes et au travail dans des environnements encombrés.La fiche de poste d’un manutentionnaire culturel est rythmée par un engagement physique intense : il vide les camions semi-remorques (“load-in”), pousse et achemine les volumineux “flight cases” (caisses de transport sécurisées) contenant le matériel de sonorisation, d’éclairage et de vidéo vers la scène, assemble les praticables, installe les barrières de sécurité (crash barrières) et les milliers de chaises pour le public, tire les câbles électriques lourds, et aide ponctuellement les techniciens spécialisés à accrocher le matériel.
À la fin de la représentation, il procède aux mêmes opérations en sens inverse (“load-out”) dans des délais souvent extrêmement serrés pour permettre au convoi de reprendre la route vers la prochaine ville de la tournée.Les principaux recruteurs de ces bataillons logistiques sont les sociétés de production de grandes tournées (tourneurs), les gigantesques associations organisatrices de festivals estivaux de plein air, les parcs des expositions et palais des congrès, les salles de grande jauge (Zéniths, Arenas), ainsi que les grandes sociétés de prestation technique audiovisuelle et événementielle qui délèguent du personnel.
Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la manutention événementielle est par essence extrêmement saisonnier et précaire, offrant une flexibilité absolue aux employeurs.Le secteur s’appuie massivement sur des agences d’intérim spécialisées dans l’événementiel qui publient des offres de missions journalières, sur des contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) sous le régime de l’intermittence du spectacle, ou sur des contrats de travail saisonnier estival.
Bien que les contrats à durée indéterminée (CDI) y soient très rares (réservés à quelques chefs d’équipe ou magasiniers dans les entrepôts des prestataires techniques), ce métier constitue une porte d’entrée très fréquente pour les jeunes passionnés souhaitant s’immerger dans l’industrie musicale et événementielle, exigeant d’eux une ponctualité irréprochable et un esprit de solidarité (le fameux “crew”) indispensable à la réussite des plus grands shows.
