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Le métier de monteur son et vidéo incarne l’hybridation technique ultime au sein des secteurs de la culture, de l’audiovisuel numérique, des médias web, du jeu vidéo et de la communication d’entreprise.Ce professionnel polyvalent fusionne deux expertises historiquement distinctes : il est à la fois le sculpteur de l’image (structurant la narration visuelle) et l’orfèvre de l’environnement acoustique (créant le design sonore, nettoyant les dialogues et mixant les pistes), livrant ainsi des produits audiovisuels finis et prêts à être diffusés (“clés en main”).

La fiche de métier exige un profil de technicien-artiste de haut niveau, doté d’une double sensibilité rythmique et musicale, d’une capacité de concentration exceptionnelle, et d’une maîtrise transversale des logiciels phares de l’industrie, allant du montage image (Adobe Premiere Pro, DaVinci Resolve) au traitement complexe du signal audio (Pro Tools, Adobe Audition, Logic Pro).Au quotidien, la fiche de poste de ce monteur bicéphale est d’une grande intensité : il réceptionne les “rushes” visuels et les pistes sonores enregistrées séparément, procède à leur synchronisation parfaite, effectue le montage de l’image pour construire l’arc narratif, puis bascule sur l’ingénierie sonore.

Il nettoie les bruits parasites des voix, enregistre ou intègre des voix off, crée des bruitages (sound design) pour accentuer l’impact des images, sélectionne et édite les musiques d’illustration, et réalise le mixage final en respectant scrupuleusement les normes de diffusion télévisuelles (norme R128) ou les standards des plateformes web (YouTube, réseaux sociaux).Les principaux recruteurs de ces profils couteaux-suisses, particulièrement prisés pour leur rentabilité, sont les agences de communication digitale, les sociétés de production de films institutionnels et publicitaires, les rédactions des médias numériques (pure players) et de la presse en ligne, les studios de développement de jeux vidéo (pour la création des cinématiques et du design sonore), les producteurs de podcasts vidéo, ainsi que les institutions culturelles (théâtres, musées) qui internalisent la création de leurs bandes-annonces (“teasers”).

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la post-production hybride est en pleine explosion, porté par la consommation frénétique de formats vidéo courts sur internet.Les agences de communication et les médias web publient massivement des offres en contrat à durée indéterminée (CDI) ou en contrat à durée déterminée (CDD) pour stabiliser ces talents capables de gérer une post-production de A à Z.

Parallèlement, de très nombreux monteurs son et vidéo font le choix d’exercer sous le statut de travailleur indépendant (freelance ou auto-entrepreneur) ou sous le régime de l’intermittence du spectacle, répondant à de lucratifs appels d’offres ou à des commandes ponctuelles, ce qui exige d’eux un investissement constant dans leur propre matériel informatique et une veille technologique permanente pour rester à la pointe des formats numériques.

La fiche de métier exige un profil de technicien-artiste de haut niveau, doté d’une double sensibilité rythmique et musicale, d’une capacité de concentration exceptionnelle, et d’une maîtrise transversale des logiciels phares de l’industrie, allant du montage image (Adobe Premiere Pro, DaVinci Resolve) au traitement complexe du signal audio (Pro Tools, Adobe Audition, Logic Pro).Au quotidien, la fiche de poste de ce monteur bicéphale est d’une grande intensité : il réceptionne les “rushes” visuels et les pistes sonores enregistrées séparément, procède à leur synchronisation parfaite, effectue le montage de l’image pour construire l’arc narratif, puis bascule sur l’ingénierie sonore.

Il nettoie les bruits parasites des voix, enregistre ou intègre des voix off, crée des bruitages (sound design) pour accentuer l’impact des images, sélectionne et édite les musiques d’illustration, et réalise le mixage final en respectant scrupuleusement les normes de diffusion télévisuelles (norme R128) ou les standards des plateformes web (YouTube, réseaux sociaux).Les principaux recruteurs de ces profils couteaux-suisses, particulièrement prisés pour leur rentabilité, sont les agences de communication digitale, les sociétés de production de films institutionnels et publicitaires, les rédactions des médias numériques (pure players) et de la presse en ligne, les studios de développement de jeux vidéo (pour la création des cinématiques et du design sonore), les producteurs de podcasts vidéo, ainsi que les institutions culturelles (théâtres, musées) qui internalisent la création de leurs bandes-annonces (“teasers”).

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le marché de la post-production hybride est en pleine explosion, porté par la consommation frénétique de formats vidéo courts sur internet.Les agences de communication et les médias web publient massivement des offres en contrat à durée indéterminée (CDI) ou en contrat à durée déterminée (CDD) pour stabiliser ces talents capables de gérer une post-production de A à Z.

Parallèlement, de très nombreux monteurs son et vidéo font le choix d’exercer sous le statut de travailleur indépendant (freelance ou auto-entrepreneur) ou sous le régime de l’intermittence du spectacle, répondant à de lucratifs appels d’offres ou à des commandes ponctuelles, ce qui exige d’eux un investissement constant dans leur propre matériel informatique et une veille technologique permanente pour rester à la pointe des formats numériques.

Emploi Monteur son & vidéo