Emploi Spectacle vivant



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Le secteur du spectacle vivant en France (théâtre, danse, musique, cirque, arts de la rue, humour) constitue l’un des piliers les plus dynamiques et exceptionnellement structurés de l’exception culturelle française, s’appuyant sur un maillage territorial dense, une forte politique de subventions publiques et une économie festivalière de premier plan mondial.Parmi les principaux acteurs qui font rayonner cette filière, on trouve les grandes institutions publiques labellisées (Opéra de Paris, Comédie-Française, Théâtres Nationaux, Scènes Nationales, Centres Dramatiques Nationaux, Centres Chorégraphiques), un réseau privé extrêmement puissant (les théâtres parisiens, les producteurs de grandes tournées musicales comme Live Nation ou Olympia Production), des milliers de compagnies artistiques indépendantes, et une galaxie de festivals internationaux (Avignon, Aix-en-Provence, Vieilles Charrues).

Les principaux recruteurs de ce domaine foisonnant englobent les sociétés de production (les “tourneurs”), les directions des salles de spectacles privées et publiques, les collectivités territoriales (qui gèrent des théâtres municipaux et des festivals locaux), les grandes agences d’événementiel qui intègrent du spectacle dans leurs prestations, ainsi que les compagnies elles-mêmes lorsqu’elles obtiennent des financements pour de nouvelles créations.Les métiers qui animent la scène se divisent en trois grandes familles indissociables : les professions artistiques (comédiens, danseurs, musiciens, metteurs en scène, chorégraphes, artistes de cirque), les métiers de la technique (régisseurs généraux, ingénieurs du son, créateurs lumière, scénographes, machinistes, costumiers, maquilleurs), et les métiers de l’administration et du développement (administrateurs de production, chargés de diffusion qui vendent les spectacles, attachés de presse, médiateurs culturels, et directeurs de salle).

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le spectacle vivant repose sur une économie de projets qui utilise de manière écrasante le régime spécifique de l’intermittence du spectacle ; les embauches s’effectuent par le biais de cachets ou de contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) pour les artistes et les techniciens, au gré des répétitions, des résidences et des représentations, créant un marché du travail où la cooptation, les auditions (castings) et la réputation priment sur l’annonce classique.Cependant, le secteur propose également des contrats à durée indéterminée (CDI) ou des postes de la fonction publique (pour les structures territoriales) très convoités concernant les fonctions d’encadrement administratif, de gestion de la billetterie, de direction technique, de communication et de relations avec les publics, exigeant de tous ses acteurs une passion inébranlable, une forte mobilité, et la capacité à composer avec l’imprévu inhérent à la représentation en direct.

Les principaux recruteurs de ce domaine foisonnant englobent les sociétés de production (les “tourneurs”), les directions des salles de spectacles privées et publiques, les collectivités territoriales (qui gèrent des théâtres municipaux et des festivals locaux), les grandes agences d’événementiel qui intègrent du spectacle dans leurs prestations, ainsi que les compagnies elles-mêmes lorsqu’elles obtiennent des financements pour de nouvelles créations.Les métiers qui animent la scène se divisent en trois grandes familles indissociables : les professions artistiques (comédiens, danseurs, musiciens, metteurs en scène, chorégraphes, artistes de cirque), les métiers de la technique (régisseurs généraux, ingénieurs du son, créateurs lumière, scénographes, machinistes, costumiers, maquilleurs), et les métiers de l’administration et du développement (administrateurs de production, chargés de diffusion qui vendent les spectacles, attachés de presse, médiateurs culturels, et directeurs de salle).

Concernant les offres d’emploi à pourvoir, le spectacle vivant repose sur une économie de projets qui utilise de manière écrasante le régime spécifique de l’intermittence du spectacle ; les embauches s’effectuent par le biais de cachets ou de contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) pour les artistes et les techniciens, au gré des répétitions, des résidences et des représentations, créant un marché du travail où la cooptation, les auditions (castings) et la réputation priment sur l’annonce classique.Cependant, le secteur propose également des contrats à durée indéterminée (CDI) ou des postes de la fonction publique (pour les structures territoriales) très convoités concernant les fonctions d’encadrement administratif, de gestion de la billetterie, de direction technique, de communication et de relations avec les publics, exigeant de tous ses acteurs une passion inébranlable, une forte mobilité, et la capacité à composer avec l’imprévu inhérent à la représentation en direct.

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